Autrices et auteurs

Elena Azofra

Maître de conférences en linguistique espagnole à l’UNED (Universidad Nacional de Educación a Distancia, España). Sa recherche est centrée sur l’évolution historique de la langue espagnole. Actuellement, elle est aussi rédactrice chef du carnet de recherche MorFlog sur Hypotheses.org

Raphaële Bertho

Maîtresse de conférences en Arts à l’Université de Tours et directrice du laboratoire InTRu (EA 6301). Elle travaille sur les enjeux esthétiques et politiques de la représentation du territoire contemporain. Elle a été commissaire de l’exposition Paysages français, Une aventure photographique 1984-2017 (BnF, 2017-2018). Son blog : Territoire des images

Yann Cantin

Maître de conférence à l’Université Paris 8, spécialiste de l’histoire de la communauté sourde en France, il s’intéresse plus particulièrement à la place du sourd et de la langue des signes au sein de la société dans les temps historiques, de même que l’histoire de la langue des signes, de son développement depuis le Moyen Âge. Il a publié deux livres chez Archives et Culture : Dictionnaire biographique des grands Sourds en France (2017), et La communauté sourde de la Belle Epoque (2019). Il fait également de nombreuses conférences dont une consacrée à « La vie des Sourds au Moyen Âge« , à la Cité des Sciences.

Morwenna Coquelin

Ancienne élève de l’ENS-LSH, agrégée d’histoire, docteure en histoire médiévale (EHESS, 2015) : Les espaces de la ville. Pratiques, écrits et identité à Erfurt à la fin du Moyen Age, sous la direction de P. Monnet et J.-M. Moeglin. Enseignante au lycée Maurice Ravel (Paris), membre associée du groupe AhloMA (CRH, EHESS).

Sarah Cordonnier

Maître de conférences en Sciences de l’information et de la communication à l’Université Lumière Lyon 2, membre de l’équipe lyonnaise de recherche en SIC (Elico, EA 4147). Ses recherches et ses enseignements portent sur la circulation internationale des savoirs savants et des modèles culturels de « la science », et sur les formes situées de partage et de transmission des connaissances (voir par exemple Cordonnier Sarah, « La circulation internationale des savoirs communicationnels entre cadrages disciplinaires et pratiques situées », Les Enjeux de l’nformation et de la Communication, n°18/3A, 2017, pp. 87-96, https://lesenjeux.univ-grenoble-alpes.fr/2017-supplementB/07-Cordonnier/).

Quentin Deluermoz

Maître de conférence à l’Université Paris 13 (laboratoire Pléiade) et membre de l’Institut universitaire de France. Ses recherches portent sur l’histoire sociale et culturelle des ordres et des désordres au 19e siècle (Europe et Empire). Parmi ses publications : Policiers dans la ville. La construction d’un ordre public à Paris (1854-1914), Paris, Publications de la Sorbonne 2012 ; Norbert Elias et le 20e siècle, Paris, Tempus, 2012 ; Le crépuscule des révolutions (1848-1871), Paris, Seuil, 2014 ; et, avec Pierre Singaravélou Pour une histoire des possibles. Approches contrefactuelles et futurs non advenus, Paris, Seuil, Univers historique, 2016. Il est également cofondateur de la revue Sensibilités. Histoire, sciences sociales, critique.

Oriane Deseilligny

Maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’IUT de Villetaneuse (Université Paris 13) depuis 2008. Après sa thèse consacrée à l’écriture de soi sur le web (2006), elle s’est intéressée aux blogs de voyage, aux skyblogs, et étudie plus largement, au sein du GRIPIC (Celsa – université Paris-Sorbonne), les métamorphoses des pratiques d’écriture ordinaire, littéraire et scientifique en contexte numérique. Elle a codirigé en 2013 avec Sylvie Ducas la publication d’un ouvrage consacré aux recompositions de la figure de l’auteur et de l’écrivain sur Internet : L’auteur en réseau, les réseaux de l’auteur, Presses universitaires de Paris Ouest, coll. « Orbis Litterarum », 2013.

Mélodie Faury

Docteure en sciences de l’information et de la communication dans le champ des études de sciences. Elle est responsable de 2012 à 2018 de la Maison pour la science en Alsace vivant à rapprocher les enseignants des chercheurs pour transformer l’enseignement des sciences. Elle enseigne en tant que PRAG (professeure agrégée des universités) les sciences-sociétés et sur les sciences ouvertes à l’Université de Strasbourg. Elle travaille sur les pratiques de communication dans les pratiques de recherche, la réflexivité et les expérimentations épistémologiques.

Julie Henry

Maître de conférences en Philosophie à l’ENS de Lyon, membre du laboratoire Triangle (UMR 5206) et directrice du programme « Relire l’éthique en santé à la lumière d’une anthropologie spinoziste : philosophie de l’âge classique et médecine d’aujourd’hui » au Collège international de Philosophie. Auteure notamment de Spinoza, une anthropologie éthique (Classiques Garnier, 2015) et codirectrice avec Barthélémy Durrive de Redéfinir l’individu par sa trajectoire : hasard, déterminisme et rencontres (éditions Matériologiques, 2015).

Philippe Hert

Maître de conférences en sciences de l’information et de la communication à l’Université d’Aix-Marseille et chercheur au Centre Norbert Elias (UMR 8562). Chercheur dans le domaine STS, il a notamment mené des recherches sur les usages d’Internet en milieu scientifique à travers des enquêtes ethnographiques ainsi que sur la circulation des savoirs. Plus récemment il s’est intéressé aux techniques et savoirs du corps, notamment à travers les pratiques du Buto et du Clown comme techniques réflexives de connaissance de soi et du monde. Il explore en particulier les dimensions anthropologiques de l’attention et de la curiosité dans la posture du chercheur et celle du clown. En parallèle il poursuit des terrains sur les savoirs de l’apiculture en lien avec avec des biologistes.

Baudouin Jurdant

Né en 1942, Baudouin Jurdant a débuté sa carrière en tant que journaliste dans un grand quotidien régional en 1962. Il émigre en Grande Bretagne en 1969 pour participer à une enquête de socio-linguistique en Amérique centrale (Belize). Il soutient une première thèse, Les problèmes théoriques de la vulgarisation scientifique en 1973, à l’Université Louis Pasteur (Strasbourg). En 1984, il obtient son Doctorat d’État avec une thèse intitulée Écriture, monnaie et connaissance. En 1997, après avoir dirigé un groupe de recherches à Strasbourg pendant de longues années (GERSULP), il obtient sa mutation à Paris 7, où il dirige un Master de Journalisme scientifique. A partir de 2005, il participe à la création et au développement d’un lycée pilote au Luxembourg. Ses thèmes de recherche actuels portent sur les rapports entre la science, l’écriture et l’oralité.

Benoît Kermoal

Professeur d’Histoire en lycée, doctorant à l’EHESS, expert pour la Fondation Jean-Jaurès, membre du comité de rédaction des cahiers Jaurès, membre du pôle histoire du Centre Henri-Aigueperse Unsa Education.

Joëlle Le Marec

Professeure en sciences de l’information et de la communication à Sorbonne Université, CELSA. Ses travaux portent sur la condition de public dans les institutions du savoir (muséologie et études des bibliothèques), sur les discours à propos des sciences, les pratiques de communication et les pratiques ordinaires des chercheurs et travailleurs intellectuels, et sur les cultures de l’enquête. Inquiète de ce que deviennent les universités, elle développe et recherche des alliances avec des équipes, des structures et des personnes qui partagent la volonté de savoir depuis des situations d’interdépendance et de vulnérabilité.

Marie Ménoret †

Sociologue de la médecine, de la maladie et de la santé. Membre du Groupe de Recherche École, Travail, Institutions – (GETI, Équipe d’Accueil 3056 de l’Université Paris 8) et Chercheure associée au CERMES (INSERM, CNRS, EHESS).

Stéphanie Messal

Architecte DPLG et docteure en anthropologie, elle qualifie son parcours professionnel d’interdisciplinaire. Stéphanie Messal a travaillé pour différents cabinets d’architecture français avant d’ouvrir son salon de thé. Par la suite, elle a obtenu sa thèse en anthropologie sous la direction de Christian Bromberger. Après avoir résidé au Brésil, elle vit désormais aux Émirats Arabes Unis. Rattachée à l’IDEMEC, ses domaines de recherche privilégiés sont la culture matérielle (objet/déchet) et l’anthropologie de l’espace. Cependant, elle ne s’enferme nullement dans un domaine de recherche particulier laissant le champ des possibles ouvert à toute nouvelle opportunité comme par exemple la réflexivité.

Léonie Métangmo-Tatou

Léonie Métangmo-Tatou est HDR en sciences du langage (Paris 3). Maîtresse de conférences à l’université de Ngaoundéré (Cameroun), elle est fondatrice et responsable du laboratoire Langues, Dynamiques & Usages (LADYRUS). Ses travaux de recherche et son engagement social s’articulent autour des dynamiques multilingues et multiculturelles observables en Afrique. Elle s’intéresse particulièrement à la mise en cohérence de ces dynamiques avec la problématique du développement humain et la promotion de la justice cognitive. Pionnière, parmi quelques autres, d’une épistémologie de ce qu’elle a appelé linguistique du développement, elle est coresponsable de la revue Jeynitaare. Son questionnement épistémologique se poursuit dans son engagement en réflexivité. Dernier ouvrage, en collaboration : La langue et le droit

Marie-Anne Paveau

Professeure en sciences du langage à l’université Paris 13, Marie-Anne Paveau travaille en théorie du discours avec une approche transdisciplinaire. Elle développe une analyse du discours qui intègre les environnements, en particulier d’ordre technologique, corporel et animal, à la production du discours dans une perspective postdualiste et écologique. Ses axes de recherche sont l’analyse du discours numérique, les discours liés aux femmes, au sexe et au corps, l’histoire et l’épistémologie des théories texte-discours. Elle est l’auteure de plusieurs ouvrages dont Langage et morale (2013), Le discours pornographique (2014) et L’analyse du discours numérique (2017).

Anne Piponnier

Professeure en sciences de l’information et de la communication à l’université de Lorraine, membre du Centre de recherches sur les médiations (EA 3476) et coresponsable de l’équipe Praxis (Médias, communication et médiations). Ses travaux portent sur le dialogue science-technique-société à travers une approche pragmatique des objets et des pratiques de communication de la science. Dernier ouvrage paru : Le temps des précaires. Approche communicationnelle de l’éphémère (en codirection avec A. Monseigne et G. Gramaccia), Bordeaux, Presses universitaires de Bordeaux, 2017.

Claire Placial

Claire Placial est maître de conférences en littérature comparée à l’université de Lorraine. Elle est spécialiste d’histoire et de théorie de la traduction. Elle a soutenu en 2011 à l’université Paris-Sorbonne une thèse préparée sous la direction de Jean-Yves Masson, intitulée Pour une histoire rapprochée des traductions. Étude bibliographique, historique et linguistique des traductions du Cantique des cantiques publiées en langue française depuis la Renaissance.

Martine Sonnet

Ingénieure de recherche à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine (CNRS/ENS/Paris I). Elle a prolongé sa thèse L’éducation des filles au temps des Lumières (Rééd. CNRS Ed. 2011) en s’intéressant à la sociabilité culturelle féminine au XVIIIe siècle puis aux travailleuses scientifiques des années 1930. Elle mène par ailleurs une écriture littéraire personnelle.

License

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