Module 8 : Approches méthodologiques et stratégies d’enquête

44 Le journal de bord ou de terrain (attribué)

Alice Vanlint

Présentation du thème et de l’autrice du chapitre

Le journal de bord permet de garder une trace des décisions et réflexions qui jalonnent le parcours de recherche. Pour le ou la doctorante, il peut être un précieux outil pour faire avancer la recherche, pour construire le chapitre méthodologique et pour développer une pratique réflexive de la recherche.

Alice Vanlint est chercheuse en didactique du français et formation pratique. Elle mène des projets de recherche concernant l’enseignement de l’écriture à l’école primaire. Ses projets impliquent la collaboration entre les chercheurs et chercheuses ainsi que les acteur et actrices des milieux scolaires. Alice s’intéresse aux occasions de développement professionnel que constituent ces lieux de collaboration.

Le journal de bord est un outil qui a été fréquemment documenté dans les domaines de l’ethnologie et de l’anthropologie. Il est considéré comme l’un des outils de la méthode ethnographique qui distingue généralement le journal de terrain (les notes d’observation) et le journal de bord (ou journal de recherche) qui permet de garder des traces de l’ensemble des aspects et étapes de la recherche (notes méthodologiques, théoriques, etc.).

N’étant pas familière avec la méthode ethnographique, cette fiche ne cherchera pas à vous renseigner quant à l’utilisation rigoureuse qu’il s’agit de faire du journal de bord dans une telle perspective. Je souhaite vous présenter ce journal comme un outil qui peut être précieux tout au long du parcours de doctorat, quel que soit le champ de recherche. À cette fin, je structurerai ce texte autour de deux grandes questions : Comment tenir un journal de bord ? et Pourquoi tenir un journal de bord ?

J’illustrerai mes propos en vous proposant des extraits de mon journal de bord, tenu alors que j’étais au doctorat. Toutefois, puisque je n’ai commencé à tenir un journal de bord qu’au début de mes analyses et que je ne peux donc pas illustrer ou témoigner de l’utilisation d’un tel outil lors des premières étapes du doctorat, je complèterai les illustrations par quelques témoignages d’autres auteurs et auteures qui l’ont utilisé dans le cadre de leur doctorat ou de leurs recherches.

Comment tenir un journal de bord ?

Plusieurs textes ont été écrits pour expliquer le rôle de journal de bord en recherche mais rares sont ceux qui présentent un mode d’emploi de cet outil. C’est probablement parce que la principale caractéristique du journal de bord est d’être personnel. Il n’est pas destiné à être publié et, par conséquent, il n’y a pas de normes à respecter concernant son organisation et son écriture.

Le but du journal de bord est de garder une trace et d’expliciter l’ensemble des choix qui jalonnent la recherche (Baribeau, 2005; Benelli, 2011; Olivier de Sardan, 1995 ; Peretz, 2004). À cet effet, Lejeune (2014)[1], recommande de préférer l’écriture de phrases compètes à celles de simples mots clés. Suivant ces principes, mon journal de bord est rapidement devenu très volumineux. J’y expliquais chacune de mes actions et intuitions comme s’il s’agissait d’écrire « une recette » qui permettrait à quelqu’un d’autre de mener exactement la même réflexion que moi.

Concrètement, le journal de bord peut prendre la forme d’un ou plusieurs fichiers électroniques, carnets ou simplement de feuilles libres. Il peut également s’agir de notes prises sur de petits papiers (des mémos, Strauss et Cordin, 1994) apposés sur des textes et articles, sur des extraits d’analyses ou encore sur des verbatims (pour des exemples de mémos, voir Baribeau, 2005).

Les notes que vous pouvez consigner dans votre journal de bord sont variées. Benelli (2011) en donne quelques exemples :

Il s’agit, dès le premier jour, de noter tout ce qu’on fait, observe, lit et écrit en lien avec la recherche, y compris les choses qui ne semblent pas forcément pertinentes sur le moment : les démarches entreprises pour approcher les gens et accéder au terrain, les difficultés rencontrées, les succès, les doutes, les erreurs, les gaffes, les échanges de mails, les conversations par téléphone, les démarches entreprises pour récolter des données, les références d’articles de journaux, etc. Cela inclut aussi de noter les noms des gens, leurs rattachements institutionnels, leur fonction, la raison pour laquelle elles sont contactées. (Benelli, 2011, p.47)

Votre journal pourra être organisé en sections thématiques (théorie, méthodologie, etc.) ou être chronologique. Pour ma part, j’ai apprécié le mode d’organisation chronologique car il m’a permis, pour quelques temps, de me débarrasser de la structure artificielle de la thèse qui impose la succession linéaire des chapitres théoriques, méthodologiques et des résultats. Comme l’illustre l’extrait ci-dessous, j’entremêlais mes réflexions théoriques, méthodologiques et analytiques en explicitant les liens que je faisais entre mes lectures et mes données.

Extrait commenté de mon journal de bord

01/04/2015         Début de mes analyses

Je début les analyses en me centrant sur la première entrevue semi-dirigée. Je réalise un premier codage guidé par la question : De quoi parle-t-on?

Mon idée est de nuancer graduellement la posture de départ de l’enseignante mais également de ‘me faire la main’. [J’explicite mon intention pour pouvoir, plus tard, me rappeler de ma réflexion et des raisons qui m’ont conduite à faire cette analyse]

Lors de notre rencontre téléphonique du 18/03/2015, [ma co-directrice] m’a suggéré d’aborder cette première entrevue en ayant en tête le concept de présentation de soi. Elle me suggère une question : Qui est-elle quand elle se présente à toi? Bien que le concept me paraisse encore flou, cette question guidera également ce premier codage. [C’est également dans mon journal de bord que je garde des traces des échanges que j’avais avec mon comité]

08/04/2015     Premières catégories d’analyses émergeant  

Suite à la lecture de l’entrevue initiale guidée par la question : De quoi parle-t-on? J’ai fait émerger différentes catégories. L’identification de ces catégories ne s’est pas faite de façon linéaire. Au fur et à mesure de ma lecture, j’identifiais des thèmes et sous-thèmes. Cependant, la lecture de certains passages pouvait m’amener à identifier une nouvelle catégorie s’appliquant également à des extraits précédents. J’ai donc fréquemment repris la lecture depuis le début pour raffiner le codage.

[Ici, j’ai énuméré et expliqué ensuite les catégories qui ont émergé. Cette section étant très longue, elle est coupée pour le présent ouvrage]

10/04/2015     Analyses : à propos du concept de présentation de soi (avant lecture analytique)

La première lecture et le premier codage réalisé de l’entrevue initiale a uniquement été guidée par la question « De quoi parle-t-on? » (voir note précédente). Comme écrit le 01/04/2015, le concept de présentation de soi me paraissait encore trop flou et je ne savais comment l’aborder. Afin de clarifier ce concept, j’ai lu la présentation du concept de soi et des remaniements de soi de Le Breton (2004/2008). [J’explique comment mes analyses m’amènent à lire des textes théoriques]

[…] [Dans l’extrait coupé, je fais un résumé du texte lus et j’y copie-colle quelques extraits qui me semblent intéressants]

En lisant Le Breton à ce propos (p.68), j’ai réalisé que l’enseignante m’avait effectivement parlé d’un avant et d’un après le projet m’amenant à penser qu’elle considérait effectivement l’arrivée du projet de recherche dans sa classe comme un seuil qui allait réorienter sa trajectoire (pour reprendre le terme de Strauss), l’amener à remanier son soi d’enseignante de l’écriture. […]

Je réalise donc une nouvelle lecture de l’entrevue en portant plus particulièrement attention à toutes mention, plus ou moins explicites, à un « autre » mais également aux mentions de « ruptures »/de « seuil ». […] J’ai plus particulièrement en tête les questions suivantes : […].

[J’explicite le lien que je fais entre le texte de Le Breton et mes données et j’explique comment cette lecture guide la suite de mes analyses]

 

Puisque le journal de bord n’est pas destiné à être publié ou évalué, il est un lieu où l’on peut écrire nos réflexions et intuitions sans se soucier des exigences du style scientifique (Weber, 1991). Hess (2003) explique que le terme « journal » réfère à une pratique d’écriture quotidienne qui consiste à écrire sans perfection et à accepter « la spontanéité, éventuellement la force des sentiments, la partialité d’un jugement, bref, le manque de recul. » (Hess, 2003, p.71).

Tenir un journal de bord permet ainsi de développer l’habitude d’écrire régulièrement. Cette habitude pourrait vous éviter de faire face à la redoutée « angoisse de la page blanche » (Belleville, 2014). De plus, pour éviter de débuter l’écriture de la thèse par cette « page blanche », vous pourrez utiliser des bribes de ce journal de bord dans différents chapitres de la thèse (Baribeau, 2005).

Pourquoi tenir un journal de bord ?

Le journal de bord doit avant tout être un outil pour le ou la chercheuse. Je propose d’aborder plus particulièrement quatre de ces utilités. Je le présenterai d’abord comme un outil pour faire avancer la recherche, puis comme un outil pour construire le chapitre méthodologique, et, enfin, je l’aborderai comme un outil de formation du jeune chercheur.

… pour faire avancer sa recherche

Le parcours de doctorat peut parfois donner une impression de solitude. Le journal de bord peut alors devenir un « ami critique » avec qui dialoguer. En écrivant, on s’explique à soi-même nos intuitions, nos blocages ou nos craintes. L’utilisation du langage écrit nous permet de structurer notre pensée et ce dialogue avec soi-même permet ainsi de soutenir la conceptualisation (Olivier de Sardan, 1995).

Dans sa thèse, Pepin (2015) témoigne que le journal de bord lui « a servi à organiser sa pensée, au fur et à mesure que l’étude de cas progressait et se complexifiait, pour commencer à mettre en lien les diverses sources de données et ce qu’elles [lui] apprenaient par rapport à l’objet de recherche » (p. 131). Pour ma part, le journal de bord m’a également permis de surmonter les moments où je me sentais « bloquée ». Je relisais d’anciens passage de mon journal afin de prendre un peu de recul. C’est ce que je venais de faire lorsque j’ai rédigé l’entrée de journal présentée ci-dessous :

Extrait de mon journal de bord

03/08/2015     Analyse de l’entrevue initiale : définition de catégories

Au début de mon travail analytique (08/04/2015), j’avais réalisé une lecture de l’entrevue initiale afin de dégager les sujets qui avaient été abordés. […] J’avais caractérisé chaque passage en répondant à la question « De quoi parle-t-on? » puis j’avais rassemblé les différents thèmes en 10 catégories et 22 sous-catégories. Toutefois, je n’avais encore réalisé aucun travail d’organisation de ses catégories qui étaient présentées sous la forme d’une liste. Le tableau ci-dessous reprend les catégories qui avait émergé de cette première lecture et en propose une première organisation. Elles sont représentées de façon à situer chaque catégorie et sous-catégories les unes par rapport aux autres.

 

Bien que le journal de bord soit généralement considéré comme étant personnel, Flick (1998) et Lejeune (2014) recommandent de le partager, surtout lorsque la recherche implique plusieurs personnes. Le journal de bord devient alors un moyen de témoigner l’évolution des réflexions de tous mais également de faire profiter la recherche des possibilités de l’intersubjectivité.

Pour le ou la doctorante, c’est avec son comité qu’il peut être pertinent de partager le journal de bord. Pour ma part, j’ai abondamment partagé le mien avec ma directrice et ma co-directrice. À l’époque où j’analysais mes données, je travaillais à des milliers de kilomètres d’elles. Pour elles, mon journal de bord était un moyen de suivre le cours de mes réflexions et de mieux me guider. Quant à moi, il me permettait de rompre avec la solitude en écrivant ce que je faisais comme si je leur racontais ma journée de travail en les croisant au détour d’un couloir de l’université.

…pour faciliter l’écriture du chapitre méthodologique

L’un des critères de validité de la recherche qualitative est celui de l’explicitation de la démarche méthodologique (incluant le travail de terrain) et analytique (voir par exemple Laperrière, 1997, Mucchielli, 1996, Olivier de Sardan, 1995). Expliciter un travail fait de tâtonnements, d’essais et d’erreurs constitue toutefois un grand défi car s’il y a une chose qu’on ne peut enregistrer ou filmer lorsqu’on fait de la recherche, c’est bien le déroulement de notre pensée de chercheur.

Lorsque Weber explique l’utilisation qu’elle fait du journal de bord, elle dit qu’elle y livre « des éléments subjectifs par souci d’objectivité » (rapporté par Noirel, 1990). Laperrière (1997) souligne quant à elle l’importance de noter, tout au long de la recherche, les « cadres interprétatifs et le positionnement psychologique et social » des différents acteurs et actrices de la recherche. Le journal de bord permettra de garder une trace de toutes les réflexions et deviendra ainsi un précieux outil pour assurer la qualité de la recherche (Baribeau, 2005 ; Mucchielli, 1996 ; Savoie-Zajc, 2003) et pour rédiger le chapitre méthodologique (Benelli, 2011).

En outre, le journal de bord pourra rassurer le jeune chercheur au parcours analytique sinueux qui pourrait ressentir un sentiment d’imposteur causé par une impression d’avoir fait beaucoup de « bricolage » sur ses données. Benelli (2011) écrit en ce sens : « Montrer comment le regard sur l’objet change au cours de l’enquête, c’est donner un sens aux méthodes adoptées et aux résultats produits. » (p. 44) Le journal de bord deviendra ainsi un lieu où garder la trace de ces «changements de regard » pour leur donner un sens.

…pour apprendre à faire de la recherche

Le journal de bord est fréquemment utilisé en formation professionnelle, notamment en formation à l’enseignement ou aux soins infirmiers. L’explicitation qui y est menée permet de mener une réflexion sur l’action qui outillera ensuite la réflexion dans l’action (Schön, 1996). L’étudiant ou l’étudiante de doctorat est un ou une chercheuse en formation et le journal de bord peut alors lui permettre de mener une réflexion sur sa pratique de recherche et ainsi contribuer à la construction de son identité de chercheur ou chercheuse (Hess, 2003).

Bibliographie commentée

Baribeau, C. (2005). Le journal de bord du chercheur. Recherches Qualitatives, Hors Série(2), 98–114. Repéré à http://www.recherche-qualitative.qc.ca/documents/files/revue/hors_serie/hors_serie_v2/CBaribeau HS2-issn.pdf. Ce texte vise à définir le journal de bord et son rôle dans la recherche. L’auteure s’appuie à la fois sur la littérature scientifique et sur sa propre expérience de chercheuse en science de l’éducation.

Benelli, N. (2011). Rendre compte de la méthodologie dans une approche inductive : les défis d’une construction a posteriori. Recherches Qualitatives, (11), 40–50. Repéré à https://s3.amazonaws.com/academia.edu.documents/6455976/RQ-HS11-benelli.pdf?AWSAccessKeyId=AKIAIWOWYYGZ2Y53UL3A&Expires=1546454369&Signature=WXYNUQ/yjhjHnwqBidruek9Epkc=&response-content-disposition=inline; filename=Rendre_compte_de_la_methodologie_dans_un.pdf. Ce chapitre est particulièrement éclairant pour un ou une étudiante de doctorat. L’auteure, y explique comment le journal de bord lui a permis de construire le chapitre méthodologique de sa thèse. Elle y explicite son utilisation du journal de bord tout au long de sa recherche portant sur le nettoyage en tant qu’activité professionnelle.

Darmon, M. (2005). Le psychiatre, la sociologue et la boulangère : analyse d’un refus de terrain. Genèses, 1(58), 98–112. https://doi.org/10.3917/gen.058.0098. Cette autrice présente le journal de bord comme un outil de la recherche avant même d’arriver sur le terrain. Dans ce texte, vous trouverez des exemples d’entrées de journal de bord qui sont relatives à des « refus de terrain ». Ces refus ont toutefois été utiles à la recherche car ils permettaient d’éclairer l’objet analysé soit le milieu hospitalier psychiatrique.

Hess, R. (2003). La pratique du journal, comme construction du moment interculturel. Revue Paidagogika Renmata Sto Aigaio, 2, 68–79. Repéré à http://www.pre.aegean.gr/revmata/issue2/11Hess.pdf. Dans ce texte, l’auteur revient sur la pratique du journal abordant différents types de journaux (intime, de voyage, de recherche, etc.). Il propose ensuite de voir cette pratique comme un outil de formation à la recherche (et à la réflexion scientifique) dans le domaine de l’interculturalité.

Noiriel, G. (1990). Journal de terrain, journal de recherche et auto-analyse. Entretien avec Florence Weber. Genèses, 2, 138–147. Repéré à https://www.persee.fr/doc/genes_1155-3219_1990_num_2_1_1035. L’auteur publie un entretien qu’il a mené avec l’ethnographe Florence Weber. Elle y explique pourquoi elle a décidé de publier l’un de ses journaux de bord.

Olivier de Sardan, J.-P. (1995). La politique du terrain. Enquête, (1), 71–109. https://doi.org/10.4000/enquete.263. L’auteur s’intéresse aux vigilances méthodologiques et aux critères de rigueur des enquêtes de terrain dans le domaine de l’anthropologie. Dans l’article, il soulève l’importance d’expliciter ce qu’il appelle la « politique » qui guide la recherche. À cet effet, le journal de bord est présenté comme un outil qui permettra d’assurer une rigueur scientifique malgré l’impression de « flou » que le terrain peut donner.

Weber, F. (1991). L’enquête, la recherche et l’intime ou : pourquoi censurer son journal de terrain ? EspacesTemps, (47–48), 71–81. Repéré à https://www.persee.fr/doc/espat_0339-3267_1991_num_47_1_3788. Dans cet article, l’autrice propose de réfléchir à la pertinence de censurer le journal de terrain de l’ethnographe. Cette réflexion vise à répondre à la question pédagogique : comment apprendre à tenir un journal de terrain en recherche ? Weber mène cette réflexion en prenant l’exemple de son propre journal. Malgré que le texte porte sur le journal de terrain de l’ethnographe, plusieurs propos de l’autrice peuvent être réinvestis dans une réflexion portant sur le journal de bord tel que présenté dans le cadre de cette fiche.

Références complémentaires

Belleville, G. (2014). Assieds-toi et écris ta thèse!: trucs pratiques et motivationnels pour la rédaction scientifique. Québec : Presses de l’Université Laval.

Flick, U. (1998). An Introduction to Qualitative Research. London: Sage Publications.

Laperrière, A. (1997). Les critères de scientificité des méthodes qualitatives. Dans J. Poupart, L.-H. Groulx, J.-P. Deslaurier, A. Laperrière, R. Mayer, & A. P. Pires (Dir.), La recherche qualitative. Enjeux épistémologiques et méthodologiques. (pp. 365–389). Montréal: Gaëtan Morin éditeur.

Lejeune, C. (2014). Manuel d’analyse qualitative. Analyser sans compter ni classer. De Boeck.

Mucchielli, A. (1996). (dir.). Dictionnaire des méthodes qualitatives en sciences humaines et sociales. Paris : Armand Colin.

Pepin, M. (2015). Apprendre à s’entreprendre en milieu scolaire: Une étude de cas collaborative à l’école primaire. (Thèse de doctorat, Université Laval, Québec, Canada). Repérée à

Peretz, H. (2004). Les méthodes en sociologie. L’observation. Paris: La Découverte.

Savoie-Zajc, L. (2003). Les critères de rigueur de la recherche qualitative/ interprétative : du discours à la pratique. Communication prononcée dans le cadre du colloque de l’Association pour la recherche qualitative Regards actuels sur les critères de scientificité. Trois-Rivières, 28 novembre 2003.

Strauss, A. L., & Corbin, J. (1994). Grounded theory methodology: An overview. Dans N. K Denzin, & Y.S. Lincoln (Éds). Handbook of qualitative research (273-285). Thousand Oaks: Sage.


  1. Bien qu’il s’agisse d’un livre qui n’est pas libre d’accès, plusieurs extraits sont disponibles à l’adresse suivante (incluant l’extrait concernant le journal de bord, p.14) : https://fr.calameo.com/read/00001585669c6e43a0d3c?authid=CubvnIXN7yqe

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