Module 5 : Écrire en sciences sociales et humaines

32 Du plan au brouillon et à la table des matières (tableaux, illustrations) (attribué)

Frédéric Madore et Andrée-Ann Brassard

Présentation du thème et de l’auteur et de l’autrice  du chapitre

Cette fiche fournit quelques conseils afin de vous préparer adéquatement à la rédaction du brouillon à travers trois étapes : la planification avec l’élaboration d’un plan structuré et détaillé contenant les idées principales de l’argumentation et les références soutenant les affirmations ; la rédaction d’une première version du texte (le brouillon); et enfin, la révision du texte afin de produire une version remaniée plus aboutie.

Frédérick Madore est chercheur postdoctoral Banting au Centre d’études africaines de l’Université de Floride (États-Unis). Il a obtenu un doctorat en histoire à l’Université Laval (Québec, Canada) en 2018. Ses recherches portent sur les relations entre la politique et l’islam, l’émergence de nouvelles formes d’activisme islamique chez les jeunes et les femmes ainsi que l’appropriation des médias par les musulmans au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire au Bénin et au Togo. Il souhaite également développer une base de données numérique, disponible sur Internet et libre d’accès, de documents de différentes formes liés à l’islam en Afrique de l’Ouest.

Andrée-Ann Brassard est chargée de cours à la direction générale des programmes de premier cycle de l’Université Laval (Québec, Canada). Elle enseigne le cours « Dissertation historique » qui vise au développement de solides bases méthodologiques pour la recherche et la rédaction en histoire et en sciences sociales. Elle est détentrice d’une maitrise en histoire de l’Université Laval, obtenue en 2015 s’intéressant aux questions d’immigration et d’intégration en Suisse francophone depuis la seconde moitié du XXe siècle. Son parcours l’a également amené à terminer la scolarité d’un diplôme d’études supérieures spécialisées en enseignement collégial, en 2016.

Le plan, une étape fondamentale avant la rédaction du brouillon

Trop souvent, les jeunes chercheur.e.s espèrent gagner du temps en rédigeant directement un brouillon de leur texte sans avoir préalablement fait un plan. Or, même si la préparation d’un plan structuré et détaillé représente un travail considérable, cette étape est fondamentale et s’avère très rentable. Elle rend l’écriture de la première version du texte beaucoup moins intimidante. Plusieurs raisons justifient la pertinence de construire d’abord un plan.

Premièrement, cela vous aidera à ordonner l’enchainement logique de vos idées afin de produire la démonstration la plus cohérente et intelligible possible pour votre lecteur. En déterminant l’ordre de succession de vos idées et arguments, vous saurez plus clairement par où commencer et dans quelle direction aller au moment de la rédaction. Vous pourrez alors écrire vos phrases, non pas en tant qu’entités isolées, mais plutôt en les mettant déjà en relation avec celles qui suivront, ce qui facilitera les transitions et la fluidité entre vos idées. Deuxièmement, un plan vous amènera à délimiter votre argumentation. En fonction de votre question de recherche, vous serez en mesure de trier et d’organiser vos données afin d’éviter les répétitions et les redondances. La rédaction d’un plan vous permettra aussi d’évaluer s’il vous est nécessaire d’effectuer de nouvelles recherches plus ciblées en vue de bonifier certains aspects de votre démonstration, qui ne seraient pas suffisamment étoffés. Finalement, cela vous permettra de vérifier de la crédibilité de vos hypothèses d’entrée de jeu.

Comment réfléchir votre plan (et construire votre table des matières) ?

Après avoir réfléchi longuement à votre problématique, à vos choix méthodologiques, à votre approche théorique et après avoir entrepris votre recherche documentaire, vous avez très certainement déjà en tête de nombreux éléments que vous souhaitez présenter à votre lecteur. Il vous faut donc chercher à ordonner ce qui constituera la matière première de votre texte. Pensez à un casse-tête à résoudre : chaque morceau a sa place.

Dans un premier temps, vous devez déterminer le nombre de parties principales (ou de chapitres) que comptera votre travail, ainsi que l’objectif spécifique auquel chacune d’entre elles répond par rapport à l’ensemble de votre démonstration. Posez-vous la question suivante : pourquoi telle partie principale devrait-elle se trouver à cet endroit du texte plutôt qu’ailleurs ? En d’autres mots, vous devez être en mesure de justifier la logique derrière l’ordre de vos parties principales. Il ne faut pas oublier de donner un titre provisoire à chacune de ces parties et de bien résumer leur idée maitresse, en précisant leur objectif respectif en quelques phrases.

Puis, en fonction de sujet de recherche choisi, plusieurs considérations peuvent vous guider dans votre réflexion. Par exemple, y a-t-il certains événements, personnages clés, concepts, principes ou définitions à présenter au préalable et qui sont nécessaires pour que les lecteurs puissent bien comprendre vos arguments plus complexes et la pertinence de votre réflexion ? Il peut aussi être intéressant de définir les contours généraux de votre sujet d’analyse avant de l’appliquer à des cas plus spécifiques. Vous pouvez également envisager de terminer votre démonstration avec vos idées les plus percutantes afin d’avoir plus d’impact et de ne pas conclure sur une réflexion peu convaincante.

Ensuite, gardez en tête que selon les objets d’étude choisis, il se peut que la chronologie des événements serve à déterminer vos parties et leur enchainement logique. Ce type de plan est le plus simple. Il s’agit de diviser le sujet d’étude en différentes phases temporelles pour en identifier les évolutions, transformations, ruptures, etc. ou d’en présenter les causes et les effets. Par ailleurs, si vous songez plutôt à diviser votre sujet de recherche en différentes facettes ou aspects autour d’un même axe, un plan thématique est peut-être pertinent. Dans tous les cas, peu importe le choix que vous effectuerez, vous devez ordonner vos parties principales de manière à faire ressortir leurs relations entre elles et leur hiérarchie. D’ailleurs, un plan thématique présente très souvent une certaine chronologie aux côtés des différents thèmes identifiés.

Lorsque vous aurez déterminé le nombre de parties principales et leur ordre, il faudra, dans un second temps, envisager des sous-parties à l’intérieur de chacune d’entre elles. Cependant, en fonction de la longueur du travail que vous réalisez (article, mémoire ou thèse), faites attention à ne pas multiplier les subdivisions. Il en résulterait un texte morcelé. Attribuez un titre à chacune de vos parties secondaires et énoncez-en l’objectif. Dressez ensuite la liste des arguments, tableaux et illustrations essentiels de chaque partie secondaire selon l’enchainement qui vous apparait le plus logique et convaincant (Huitric 2013). Surtout, assurez-vous que votre démonstration ne soit pas uniquement un assemblage de citations et de paraphrases qui finalement reflète peu votre pensée. Vous devez être le « chef d’orchestre » de votre argumentation et les éléments de réponse doivent servir à renforcer votre propre argumentation qui deviendra le fil conducteur de votre texte.

En construisant ainsi votre plan, vous allez progressivement « faire le ménage » pour ne conserver que les idées les plus pertinentes à votre démonstration. Cherchez aussi à nuancer vos propos et à les confronter avec des points de vue divergents.

Après chacune des parties principales, rédigez une courte conclusion pour vérifier si votre démonstration progresse logiquement tout en revenant examiner votre question de recherche et vos hypothèses. Élaborez des phrases de transition entre toutes les parties, principales et secondaires, afin de vous aider à faire ressortir l’enchainement et cette progression entre les parties.

En parallèle du processus d’élaboration d’un plan, construisez également votre table des matières. Celle-ci servira de synthèse à votre plan détaillé en plus de vous permettre de visualiser les déséquilibres potentiels entre les parties. Pour ce faire, utilisez la fonction permettant de créer automatiquement une table des matières de votre logiciel de traitement de texte. À ce sujet, des tutoriels détaillés sont disponibles en ligne[1].

Transformer votre plan en un brouillon et lutter contre le syndrome de la page blanche

Il n’est pas aisé de déterminer le bon moment pour s’engager dans la rédaction du brouillon. Certains chercheur.e.s entament ce processus en ayant préparé qu’un plan sommaire, qui se précisera au fur et à mesure que l’écriture progressera, alors que d’autres préfèrent avoir un plan extrêmement détaillé avant de composer le brouillon. Vous devrez trouver l’équilibre qui vous convient le mieux. Dans tous les cas, l’écriture n’est jamais un processus linéaire puisque vous serez confronté à des impasses, mais aussi à de nouvelles découvertes, qui vous amèneront à repenser continuellement la structure de votre plan et peut-être même à revoir vos hypothèses. Ces ajustements font partie d’un processus tout à fait normal.

Rien n’est plus déprimant que de n’avoir rédiger que quelques lignes après avoir passé plusieurs heures de travail éreintantes ou pire encore d’être atteint.e du syndrome de la page blanche ! Au sujet de la rédaction du brouillon en tant telle, il serait faux de croire que les chercheur.e.s plus expériementé.e.s ont la capacité d’écrire une première version de texte dans une prose claire, élégante et cohérente. Cette idée reçue peut avoir comme effet de décourager plusieurs doctorant.e.s lorsqu’ils.elles constatent qu’ils.elles n’arrivent pas à rendre parfaitement sur papier leurs réflexions.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, il pourrait être utile de chercher à libérer votre créativité en écrivant d’abord rapidement un premier brouillon même « mal écrit » sans être étouffé.e par vos soucis de perfectionnisme (Goarzin 2013). Mettez vos idées sur le papier sans vous préoccuper de la composition des phrases, de l’orthographe, de la grammaire, ni même de la simplicité de vos réflexions. Une fois que la première version sera écrite, laissez « reposer » votre brouillon avant d’y revenir à tête reposée. Il sera alors beaucoup plus facile d’effectuer un travail d’édition de votre texte afin d’en produire une version remaniée plus aboutie (Belleville 2015). Plusieurs jeunes chercheur.e.s se prennent dans cet engrenage à la recherche du texte parfait, ainsi ils.elles semblent ne jamais être capables de finir leur mémoire ou leur thèse pensant qu’ils.elles doivent continuer à améliorer leur texte. Il faut renoncer à cette idée, car rappelez-vous qu’aucune thèse parfaite n’a jamais été écrite !

Bibliographie commentée

Belleville, Geneviève (2015), « Assieds-toi et écris ta thèse ! Trucs pratiques pour la rédaction scientifique », Université de Strasbourg, https://www.youtube.com/watch?v=qbQ02vJkXQw. Geneviève Belleville, dans cette conférence donnée à l’Université de Strasbourg en 2015 qui est tirée de son livre Assieds-toi et écris ta thèse ! (Presses de l’Université Laval, 2014), donne de nombreux trucs pour les étudiant.e.s universitaires des cycles supérieurs qui rédigent ou auront à rédiger une thèse, un mémoire ou un essai. Elle propose différentes stratégies méthodologiques et motivationnelles pour aider la rédaction académique. Elle évoque notamment la construction d’un plan détaillé, la rédaction d’un brouillon, dont le problème du perfectionnisme, et la phase de révision. À visionner absolument.

Goarzin, Maël (2013), « Comment écrire sa thèse? Quelques conseils », billet de blogue Comment vivre au quotidien?, https://biospraktikos.hypotheses.org/952. Dans ce billet de blogue, l’auteur revient sur les éléments importants qu’il a retenus de sa semaine passée à un atelier de formation sur le processus d’écriture académique. Il évoque notamment l’idée de l’« écriture comme processus », qui se décline en plusieurs étapes. Il suggère aussi la technique du « free writing », qui rejoint bien l’idée de chercher à écarter toutes considérations liées au perfectionnisme dans la rédaction d’un premier brouillon.

Huitric, Solenn (2013), « Rédiger une thèse : retours d’expériences », billet de blogue Devenir historien-ne. Méthodologie de la recherche et historiographie, https://devhist.hypotheses.org/2237. Ce texte propose un compte rendu d’un séminaire intitulé « Le Doctorat, côté pratique(s) » en 2013 à l’Université de Lyon, animé par trois jeunes docteur.e.s en sciences sociales autour des différentes étapes du travail de thèse en sciences humaines et sociales. Les parties « Construire un plan de thèse » et « S’atteler à la rédaction du manuscrit » rejoignent tout particulièrement le contenu de cette fiche. Un des intérêts de ce billet de blogue est qu’il présente les différentes perspectives des trois intervenant.e.s. sur des questions telles que « dans quel ordre rédiger » et « à partir de quand doit-on commencer à construire un plan ? ». L’importance de « renoncer à la thèse parfaite » est également abordée.

Références complémentaires

Exercice – Analyse d’un texte, mini-recherche sur le web, etc.

Cet exercice vise à vous faire réfléchir sur l’enchainement logique de diverses idées afin de produire un plan cohérent et bien structuré ainsi que de générer une table des matières pertinente, en vue de la rédaction d’un brouillon.

Voici quelques énoncés généraux qui permettent d’expliquer en partie le processus d’islamisation en Afrique subsaharienne jusqu’au XIXe siècle. Comme c’est souvent le cas en cours de recherche, ces éléments de réponse ont été amassés dans un ordre disparate et incohérent au gré des lectures et des aléas de la recherche documentaire. Pour cet exercice, vous devrez :

  • Organiser les énoncés selon un plan divisé en des parties principales et secondaires (parties et sous-parties);
  • Générer automatiquement une table des matières à l’aide de votre logiciel de traitement de texte suivant le plan construit en vous référant aux tutoriels évoqués précédemment.

Même si vous n’êtes pas familiers.ère avec ce sujet, cherchez à faire ressortir la chronologie et à identifier les différents thèmes ou espaces géographiques qui vous permettront d’organiser ces énoncés en un plan cohérent. Il est à noter qu’il n’y a pas une seule « bonne réponse ». Le but de l’exercice est de vous faire prendre conscience que pour un même sujet, il est possible d’élaborer divers plans qui peuvent être tout aussi valables. Comme mentionné précédemment, ne soyez pas surpris si vous êtes amenés à apporter des changements à votre plan initial en cours de rédaction du brouillon voire même par la suite.

  • Énoncé 1

    Le kabaka Mutesa 1er (1837-1884) du royaume du Buganda (en Afrique de l’Est, dans l’Ouganda actuel) a fait de l’identité musulmane un élément crucial de sa politique. L’islam est devenu une religion d’État ce qui a favorisé une certaine islamisation dans ce royaume.

  • Énoncé 2

    Le djihad mené par Ousman dan Fodio (1754-1817) l’a mené à conquérir les divers États haoussa au début du XIXe siècle. Fondateur du califat de Sokoto (actuel nord du Nigeria) et auteur de nombreux textes sur l’islam, le gouvernement, la culture et la société, dan Fodio a grandement contribué à la diffusion de l’islam en Afrique de l’Ouest et à inspirer d’autres djihads dans la région.

  • Énoncé 3

    Des commerçants musulmans en provenance du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud, qui naviguaient dans l’océan Indien à la recherche d’ivoire, d’or et d’esclaves, ont contribué à propager l’islam sur la côte swahili (de Mogadiscio au nord [aujourd’hui en Somalie] à Sofala au sud [dans l’actuel Mozambique]). Plusieurs cités-États swahili comme Mombassa et Zanzibar sont devenues très prospères entre 1250 et 1500. L’islam est cependant resté cantonné dans les zones du littoral.

  • Énoncé 4

    Muhammad Ahmad (1844-1885), le Mahdi du Soudan, invoqua la mission divine de purifier l’islam pour déclencher un djihad. Ceci conduit à la guerre des mahdistes de 1881 à 1899, qui opposa les mahdistes souhaitant établir un émirat dans la région aux forces égyptiennes puis anglo-égyptiennes. Muhammad Ahmad fonda un État théocratique islamique sur le territoire du Soudan.

  • Énoncé 5

    L’empire songhaï, qui a existé entre les XVe et XVIe siècles, s’étendait à son apogée sur une partie du Niger, du Mali, du Sénégal et du Nigeria actuels. L’empereur Askia Mohammed (1443-1538) a particulièrement favorisé l’expansion de l’islam au sein de sa cour et les membres de sa classe dirigeante.

  • Énoncé 6

    En 1861, l’ile de Zanzibar (actuelle Tanzanie) se sépare du Sultanat d’Oman (péninsule arabique) et devient un sultanat indépendant. Des caravanes de marchands en provenance de Zanzibar opèrent des incursions régulières dans l’intérieur du continent dans l’actuel Kenya et Tanzanie. Ces commerçants ont commencé à propager l’islam par l’intermédiaire de la culture swahili.

  • Énoncé 7

    L’empire toucouleur d’Oumar Tall (1797-1864) et les conquêtes militaires suivant son djihad lancé en 1850 ont contribué à propager la confrérie musulmane Tijâniyya auprès des habitants du Niger, Mali et Sénégal actuels.

  • Énoncé 8

    Le commerce transsaharien en Afrique de l’Ouest joua un rôle très important dans la propagation initiale de l’islam dans cette région du continent. Des commerçants arabo-berbères du nord de l’Afrique permirent la diffusion de l’islam dans les villes se trouvant sur les pistes caravanières du Sahara. Jusqu’au XIe siècle, l’expansion de cette religion resta néanmoins limitée.

  • Énoncé 9

    Fondé au XIIIe siècle par Soundiata Keita, l’empire du Mali connut son apogée au XIVe siècle. Le règne de Mansa Musa (1307-1331) contribua à la propagation de l’islam. Le pèlerinage à La Mecque qu’il a entrepris à partir de 1324, accompagné de 60 000 hommes et de plus de 10 000 serviteurs et esclaves, le rendit célèbre en Afrique du Nord et dans le Proche-Orient. Mansa Musa fit construire de nombreuses mosquées et madrasas notamment à Tombouctou. À cette époque, l’islam demeurait un « islam de cour ». Si les souverains et les membres des classes dirigeantes avaient adopté l’islam, les populations restèrent pour la plupart animistes.

Corrigé

Les deux plans proposés dans le corrigé ont la même valeur sur le plan de la recherche, mais ils font ressortir des aspects différents. Il se pourrait très bien que vous soyez parvenu à construire un plan différent, qui pourrait tout aussi bien se défendre, ou encore avec des titres formulés différemment.

Plan géographique

Ce plan est structuré autour de considérations géographiques et vise à faire ressortir le processus d’islamisation propre à l’Afrique de l’Ouest et à l’Afrique de l’Est :

1. L’islamisation de l’Afrique de l’Ouest

a) Commerçants arabo-berbères du Sahara

  • Énoncé 8

b) Grands empires musulmans ouest-africains

  • Empire du Mali et Mansa Musa (Énoncé 9)
  • Empire songhaï et Askia Mohammed (Énoncé 5)

c) Les grands djihads ouest-africains aux XVIIIe et XIXe siècles

  • Ousmane dan Fodio (Énoncé 2)
  • Oumar Tall (Énoncé 7)

2. L’islamisation de l’Afrique de l’Est

a) Commerçants musulmans du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud

  • Cités-États swahili (Énoncé 3)
  • Sultanat de Zanzibar (Énoncé 6)

b) Empires et royaumes musulmans en Afrique de l’Est

  • Royaume du Buganda (Énoncé 1)
  • Les mahdistes au Soudan (Énoncé 4)

Plan hybride thématique/chronologique

Ce plan « hybride » mélangeant à la fois des éléments thématiques et chronologiques est intéressant dans la mesure où il permet de faire ressortir les similitudes et les différences entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique de l’Est à l’intérieur de mêmes parties principales. Ce plan met en exergue trois grandes étapes/thématiques par lesquelles l’islam s’est propagé en Afrique subsaharienne.

1. Les marchands et la diffusion de l’islam

a) Commerce transsaharien

  • Énoncé 8

b) Commerce sur les côtes de l’Océan indien

  • Cités-États swahili (Énoncé 3)

2. L’« islam de cour » et les grands empires et royaumes musulmans au sud du Sahara

a) Empires en Afrique de l’Ouest

  • Empire du Mali et Mansa Musa (Énoncé 9)
  • Empire songhaï et Askia Mohammed (Énoncé 5)

b) Empires en Afrique de l’Est

  • Sultanat de Zanzibar (Énoncé 6)
  • Royaume du Buganda (Énoncé 1)

3. Les grands djihads aux XVIIIe et XIXe siècles

a) Ousmane dan Fodio et le califat de Sokoto

  • Énoncé 2

b) Oumar Tall et l’empire toucouleur

  • Énoncé 7

c) Le mouvement mahdiste au Soudan

  • Énoncé 4

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