Population, enjeux socioéconomiques et défis statistiques :  l’expérience de l’ENSPD à Tchaourou (Bénin)

Mouftaou Amadou Sanni et Judicaël Alladatin

La promotion de la famille et de l’égalité entre les genres fait partie des Objectifs phares de Développement Durable (ODD). Depuis la conférence internationale sur la population du Caire de 1994, les pays ont entrepris d’importantes actions stratégiques (politiques, programmes et projets) en vue d’assurer le bien-être familial et l’égalité des rapports sociaux de genre, tant, en zone urbaine que rurale. La scolarisation et la santé de la reproduction des adolescents et jeunes (SRAJ) constituent, à cet effet, des enjeux prioritaires. Souvent considérées comme déterminants importants du bien-être socioéconomique, la scolarisation et la santé de la reproduction, notamment, celle des adolescents et jeunes, influencent les comportements sociodémographiques (Barou, 2017; Bougma, 2014; Burnett, 2005; Delauney, 1996) et déterminent la structure par âge de la population (Delauney, 1996) ainsi que l’activité économique, l’investissement et la tendance de la pauvreté (Ebersold et Detraux, 2013).

 

1. Contextes et défis des statistiques

 

Au Bénin, la promotion de la famille, du genre, la scolarisation systématiquement complète des enfants ainsi que la santé de la reproduction, particulièrement, celle des adolescents et des jeunes, ont fait et font encore l’objet de multiples interventions: conférences, conventions, appuis techniques et financiers, activités, projet, programme, etc. Que ce soit au plan national ou international, ces interventions ont progressivement favorisé au Bénin, la conception et la mise en œuvre de politiques et programmes de développement de plus en plus ambitieux. À la suite de différentes réformes de l’administration territoriale et dans le cadre du processus de décentralisation et de déconcentration du pouvoir, les collectivités locales ont progressivement acquis une position de plus en plus importante dans la conception et la mise en œuvre des diverses actions, politiques et projets/programmes. Autrement dit, il est apparu de plus en plus évident pour les divers acteurs que les collectivités locales doivent être positionnées au centre des décisions et des actions. De ce fait, l’accomplissement des objectifs inscrits dans les différents plans nationaux d’action (dans les quatre domaines[1] ci-dessus indiqués) passe indiscutablement par le succès des plans stratégiques communaux de développement. Cette interdépendance suppose la conception et la mise en œuvre de stratégies adéquates et opérationnelles, susceptibles de favoriser localement la concrétisation des volontés politiques formellement et parfois juridiquement exprimées, dans le but d’atteindre des objectifs nationaux précis ou de se conformer à des accords internationaux. Cependant, l’expertise et les potentialités d’investigations scientifiques, y compris les capacités opérationnelles d’intervention au niveau des collectivités locales, demeurent insuffisantes. Comme le stipule bien une étude commanditée par la coopération belge au Bénin, les collectivités locales ont encore beaucoup de mal à recruter du personnel-cadre en raison de la faiblesse des budgets locaux et de la rigidité des charges structurelles (Mbacké Cissé et Van Eynde, 2006). Même si la situation a évolué, notamment dans les grandes villes comme Cotonou, Parakou et Porto-Novo, les progrès sont encore insuffisants.

Dans ce contexte, l’un des défis prioritaires concerne actuellement la collecte et la mobilisation de données statistiques, en vue d’apprécier l’état de la situation, enrichir les plans d’action grâce à une adéquation des actions avec les connaissances sur l’état de la population et du contexte, puis ensuite  desurveiller les progrès, notamment dans les domaines de la scolarisation, de la santé, de l’emploi et de la main-d’œuvre, en tant que déterminants des changements sociodémographiques et économiques (Amadou Sanni, 2012).

 

2. Les investigations statistiques de l’ENSPD à Tchaourou

 

L’École Nationale de Statistique, de Planification et de Démographie de l’Université de Parakou (ENSPD/UP) a stratégiquement opté pour des activités pédagogiques, de recherche et d’appui au développement, orientées vers les localités décentralisées. La mise en œuvre du programme de formation s’oriente vers les préoccupations communales, à travers des études de cas et des opérations de « Pratique des enquêtes ». Les opérations de collecte des données statistiques, réalisées par l’ENSPD/UP à Tchaourou au cours des années 2015 et 2016, s’inscrivent dans ce cadre. Ces opérations de collecte de données visent notamment à connaître les caractéristiques des individus, des formes familiales et des activités économiques, puis à comprendre les pratiques de scolarisation et de santé de la reproduction.

En 2015, l’enquête de terrain a été intitulée : « Activités économiques, partage des ressources et planification familiale au sein des Ménages de l’arrondissement central de Tchaourou ». Cette enquête visait à analyser les dynamiques sociétales et à mieux décrire la diversité des rapports sociaux de sexe ainsi que les vulnérabilités sanitaires, socioculturelles, économiques, financières et environnementales. Les données collectées grâce au questionnaire « ménage » ont permis de fournir des informations sur la composition des ménages, les activités économiques et les revenus, les caractéristiques des logements et la possession de biens d’équipement, puis le partage des tâches domestiques. Le questionnaire « individuel », quant à lui, a permis de décrire les caractéristiques sociodémographiques, l’histoire matrimoniale et d’aborder des sujets comme la scolarisation des enfants, la planification des naissances, la formation-emploi, l’épargne et l’endettement.

Les opérations de terrain de 2016 se sont focalisées sur les adolescents et jeunes (12 à 24 ans révolus) au sein des foyers familiaux, pour interroger leur scolarisation, leur santé de la reproduction (sexualité, IST/VIH, grossesses, avortements, contraception) ainsi que  les activités économiques des membres du foyer. Ces opérations originales étaient subdivisées en deux volets : volet « foyer familial » et volet « milieu scolaire ». L’originalité a consisté en une démarche d’identification des foyers familiaux au sein de la population, plutôt que des ménages. Cette approche évite le chevauchement des foyers regroupés en ménage et maximise la fiabilité des informations collectées du fait du raffinement nucléaire (taille de quatre personnes environ) des unités domestiques d’enquête. En outre, elle répond aux principes pédagogiques de l’ENSPD, celui de « faire d’une pierre deux coups » en produisant simultanément des compétences intégrées aux exigences locales du développement et des données statistiques locales, ainsi qu’en témoigne cet extrait du rapport de terrain d’une équipe : « Cette étude réalisée a été une expérience formidable pour nous étudiants. Elle nous a permis de confronter les connaissances théoriques reçues au cours de la formation aux réalités du terrain. Elle nous a permis de vivre les réalités du terrain qui ne sont pas nécessairement conformes à celles du cadre de notre étude ».

 

La qualité des données tient non seulement à l’approche méthodologique innovante, mais aussi à l’implication effective de toutes les autorités de l’arrondissement central de Tchaourou. En effet, outre la couverture physique des opérations de terrain par le maire, ses adjoints et son secrétariat, les chefs de quartiers et leurs conseillers, ainsi que les étudiants-enquêteurs et tout le personnel enseignant et administratif de l’ENSPD se sont investis efficacement à sensibiliser et à convaincre les populations, qui, spontanément, ont systématiquement et honnêtement collaboré, favorisant la réussite des opérations de collecte de données. La méthode de collecte utilisée était le porte-à-porte. Elle a permis à chaque équipe d’identifier les ménages ou les foyers familiaux, de les enregistrer dans le bordereau de dénombrement, d’en tirer et d’interviewer les personnes éligibles en leur sein. Quant au volet scolaire de l’étude de 2016, toutes les autorités des collèges (censeurs et surveillants généraux), les élèves-responsables de classe (filles et garçons) et les filles-mères ont été systématiquement enquêtées.

 

3. Valorisation des données collectées et diffusion des connaissances

 

Les données collectées dans le cadre de nos enquêtes de terrain effectuées en 2015 et 2016 ont été utilisées dans plusieurs activités pédagogiques : travaux pratiques, mémoires de fin de formation, etc. À ce jour, on dénombre une quarantaine de mémoires de fin de formation, une dizaine d’affiches scientifiques, ainsi que quelques articles en cours de publication. Dans le but d’améliorer la valorisation des données collectées et de mieux diffuser les connaissances qui en découlent, nous avions entrepris la publication de cet ouvrage collectif qui aborde les thématiques: « Population, activités économiques, scolarisation et santé de la reproduction». Ce projet s’inscrit dans la dynamique des activités de l’Observatoire Démographique et Statistique des Populations locales (ODeSPoL) de l’ENSPD, centre de conception, d’observation, de production de données et de suivi d’indicateurs statistiques pertinents pour l’analyse des dynamiques socioéconomiques et du développement local. Cet ouvrage concrétise aussi l’engagement, d’une part, du Laboratoire de Recherche en Sciences de la Population et du Développement de l’Université de Parakou (LaReSPD /UP), animé par les enseignants-chercheurs de l’ENSPD, d’autre part, dupartenariat tripartite APSOHA-ASBC-ENSPD, à valoriser les travaux de fin de formation des étudiants et à contribuer à l’avancée des connaissances sur des indicateurs statistiques stratégiques pour la prise de décision éclairée au niveau des collectivités décentralisées.

4. Structure et contenu de l’ouvrage

 

Les thématiques[2] abordées dans le présent ouvrage sont celles préalablement identifiées comme étant les plus déterminantes pour le développement local. Ces thématiques sont ici abordées sous l’angle de la production d’indicateurs essentiels à la conception et à la mise en œuvre des politiques pertinentes et efficientes de développement local durable.  L’ouvrage est construit autour de trois axes thématiques fondamentaux (ou parties): (i) Familles, activités et besoins socioéconomiques; (ii) Scolarisation; (iii) Santé de la Reproduction des Adolescents et Jeunes (SRAJ). Chaque axe est structuré en chapitres, abordant chacun un aspect particulier.

 

1. Famille, activités et besoins socioéconomiques

 

Dans cette première partie de l‘ouvrage, on retrouve quatre chapitres, respectivement sur l’état et la dynamique de la population, les langues parlées, puis, l’activité économique.

Dans le premier chapitre, Isséré Atcha, Bruno Sossa et Mouftaou Amadou Sanni décrivent la structure par sexe et par âge de la population de Tchaourou en 2015 ainsi que les niveaux de fécondité et de natalité. Les résultats obtenus sont intéressants, dans la mesure où  il devient ainsi possible de cerner la diversité des situations au sein de la population et d’entrevoir les besoins socio-sanitaires, culturels et économiques indispensables au développement harmonieux de la localité.

Au chapitre suivant, Ambroise Nahini décrit la configuration sociolinguistique de la population de l’arrondissement de Tchaourou. Ses résultats révèlent que l’arrondissement de Tchaourou est caractérisé par une diversité sociolinguistique, dont il ressort que les groupes les plus importants sont le Nagots et les Baribas, suivis des Fons et apparentés. Toutefois, les entités ethnolinguistiques sont inégalement réparties sur le territoire de cet arrondissement.

Dans le troisième chapitre, Florette Aïssoun et Maxime Agbo mettent l’accent sur les facteurs explicatifs de la pauvreté non monétaire dans la commune de Tchaourou. Pour ce faire, ils ont conçu un Indice Composite de Pauvreté grâce aux indicateurs de bien-être non monétaire axés sur les besoins de base. Les foyers dirigés par les femmes sont plus touchés par la pauvreté non monétaire que ceux dirigés par les hommes. Le niveau d’instruction du chef et la taille du foyer ont une influence négative sur la pauvreté non monétaire.

Enfin, par le biais d’un inventaire des niveaux d’instruction des adolescents et jeunes, Alassane Gbadamassi repère les déscolarisés et analyse leur parcours en termes de formation professionnelle ou d’activités économiques. Il ressort qu’ils atteignent en majorité le niveau secondaire. Les filles/femmes sont plus nombreuses à se former en couture et en coiffure après leur déscolarisation. Toutefois, elles exercent en majorité dans le commerce, qui reste leur principale activité économique.

Cette première partie de l’ouvrage s’achève par quelques affiches scientifiques, décrivant les activités économiques dans la localité (Christian Agossou), puis les besoins socioéconomiques en matière d’adéquation formation-emploi (Beaugard Taboe), d’épargne et d’endettement (Mathias Dah Fiénon), et d’accès à l’eau potable (Hervé Aholomessou).

 

2. Scolarisation

 

La problématique de la scolarisation à Tchaourou est abordée à travers quatre chapitres complémentaires.

 

Dans le premier chapitre, Anselme Houéssigbédé et Judicaël Alladatin proposent une analyse différentielle du phénomène de redoublement au cycle primaire. Ils mettent en exergue l’influence de facteurs personnels ainsi que de l’environnement social ou familial de l’élève sur la probabilité de redoubler.

Au second chapitre de cette seconde partie de l’ouvrage, Elihou Adjé et Mouftaou Amadou Sanni examinent le niveau de décrochage au primaire parmi les déscolarisés de 12-17 ans révolus. Ils constatent qu’environ deux déscolarisés sur trois ont décroché au primaire. Ces décrocheurs sont d’autant plus fréquents que le milieu de résidence est moins urbanisé. On les rencontre dans les foyers familiaux relativement pauvres ou dont le chef n’a aucun niveau d’instruction.

Fernando Judicaël établit dans la suite le profil des adolescents et jeunes décrocheurs du secondaire dans l’arrondissement central de Tchaourou et appréhende leur devenir professionnel. Ses résultats révèlent que les filles sont plus susceptibles au décrochage, et, le plus souvent au premier cycle du secondaire, en moyenne à 18 ans révolus. Le facteur le plus préoccupant semble être la vulnérabilité économique et financière des décrocheuses qui, pour la plupart, ne reçoivent aucune formation professionnelle après le décrochage. Pour celles et ceux qui en reçoivent, elles/ils sont plus de la moitié sans diplôme, à cause de l’inachèvement des formations entamées.

Enfin, Bill Kintomonho met en évidence l’existence d’une relation entre certains facteurs socioéconomiques et la réussite scolaire des adolescents et jeunes de Tchaourou. Ses résultats l’amènent à conclure que les adolescents et jeunes vivant dans les familles polygames ou de familles aisées ont une propension à réussir à l’école plus élevée que les autres.

 

3. Santé de la Reproduction des Adolescents et Jeunes (SRAJ)

 

Cette troisième et dernière partie de l’ouvrage est structurée en six chapitres. Elle est introduite par le papier de Laré Landrine et Mouftaou Amadou Sanni qui décrivent la primo-grossesse chez les adolescentes. Ils calent l’intensité et le calendrier de ce phénomène et examinent ses conséquences. Avec un taux de prévalence estimé à 15,57 % dans l’arrondissement et un âge médian de 15 ans, ils observent que trois adolescentes sur cinq ont eu leur première grossesse avant le 18e anniversaire. Les conséquences rapportées sont  l’entrée en union, l’abandon scolaire, la détérioration des relations avec les parents et les problèmes de santé.

Quant à Timar Gbaguidi, il évalue la prévalence des grossesses en milieu scolaire ainsi que leurs conséquences en matière de scolarisation. Les résultats indiquent que les grossesses connaissent une prévalence croissante depuis les trois dernières années scolaires. Elles surviennent plus souvent entre 15 et 17 ans, notamment dans les classes comprises entre la 5e et la 2nde.

Mohamadou Salifou et Judicaël Alladatin procèdent ensuite à un état des lieux de la maternité des adolescentes dans cette localité. Ils dressent le profil des adolescentes-mères et appréhendent les principaux facteurs explicatifs de ce phénomène. Ils aboutissent à la conclusion que la maternité précoce s’expliquerait par un début précoce des premiers rapports sexuels, une entrée précoce en union ainsi qu’une absence de recours à la contraception moderne.

Djima Baranon et Mouftaou Amadou Sanni examinent, quant à eux, le recours aux méthodes modernes de contraception chez les femmes. Le milieu de socialisation, l’âge, et le niveau d’instruction de la femme sont les facteurs significativement déterminants en matière de recours contraceptif moderne.

Robert Ezin examine le phénomène de l’avortement chez les adolescents et jeunes de l’arrondissement central de Tchaourou. Il indique que le taux d’avortement des premières grossesses enregistrées chez les adolescents et jeunes est de 9 % dont 5 % volontairement. La poursuite des études, les pressions familiales, le manque de moyens financiers pour le suivi de la grossesse et le désengagement du conjoint, sont les principales raisons évoquées par les adolescents et jeunes qui consentent à un avortement. Toutefois, les désapprobations au recours à l’avortement ont été justifiées par des raisons religieuses ou par ses effets néfastes sur la santé, particulièrement maternelle.

Enfin, Macaire Toyi, dans le dernier chapitre, examine l’accès à l’information en matière de sexualité chez les élèves. Il observe que 60 % des élèves de 12- 24 ans révolus sont informés sur la sexualité. Curieusement, les principales sources d’information seraient les parents et les amis. Dans un contexte, quasi-rural, comme celui de l’étude, il est urgent de faire de cette question le défi primordial à relever en matière de promotion de la santé reproductive, notamment chez les adolescents et jeunes.

Références bibliographiques

Amadou Sanni M. (2012). « La polygamie sans co-résidence des coépouses : Que peut-on en retenir au Bénin? », Les Annales de la FLASH, 1 (18) :183-196.

Barou J. (2017). « Dynamiques de transformation familiale en Afrique subsaharienne et au sein des diasporas présentes en France », Droit et cultures, 73 (1) : 29-47. URL : http://journals.openedition.org/droitcultures/4051

Bougma, M. et al. (2014). « Fécondité et scolarisation à Ouagadougou : le rôle des réseaux familiaux », Population, 69 (3) : 433-462. URL : https://www.cairn.info/revue-population-2014-3-page-433.htm

Burnett, N. (2005). L’alphabétisation, un enjeu vital (Résumé) (45 p.). Paris : UNESCO. URL : http://unesdoc.unesco.org/images/0014/001442/144270f.pdf

Delaunay, V. (1996). Santé de la reproduction et changement socio-économique dans un milieu rural sénégalais – Cadre conceptuel d’un programme de recherche (Note de Projet No. 2). Paris : ORSTOM. URL : https://www.researchgate.net/profile/Valerie_Delaunay/publication/32970451_ Sante-de-la-reproduction-et-changement-socio-economique-dans-un-milieu-rural-senegalais-cadre-conceptuel-dun-programme-de-recherche.pdf

Ebersold, S. & Detraux, J.-J. (2013). « Scolarisation et besoin éducatif particulier : Enjeux conceptuels et méthodologiques d’une approche polycentrée ». ALTER. Revue Européenne de Recherche sur le Handicap, 7 (2), 102-115. URL : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1875067213000175

Gagné, M.-È. (2012, juin). Étude longitudinale de l’influence des symptômes dépressifs et de l’expérience scolaire sur le décrochage chez les adolescents (Thèse de doctorat). Université du Québec à Montréal. URL : http://www.archipel.uqam.ca/5048/

Jarousse, J.-P., Mingat, A. & Richard, M. (1992). « La scolarisation maternelle à deux ans : effets pédagogiques et sociaux », Éducation et formations, 31 : 3-9.

Mbacké Cissé, F. & Van Eynde, K. (2006). Évaluation du thème « Appui à la décentralisation et gouvernance locale », Étape 2 : Études de terrain, Le Bénin. Direction générale de la Coopération au Développement. URL: http://www.oecd.org/derec/belgium/40826034.pdf


  1. indiqués ci-dessus.
  2. Famille, genre, scolarisation et santé de la reproduction.

Partagez ce livre