Libre accès aux ressources scientifiques

8 Les obstacles à l’adoption du libre accès par les étudiants et étudiantes du Bénin

Djossè Roméo Tessy

Djossè Roméo Tessy, béninois, est étudiant en master 2 Architecture de l’information à l’École Normale Supérieure de Lyon (France). Il est titulaire d’un master 2 en Gestion des industries culturelles obtenu à l’Université Senghor d’Alexandrie où il a fini major de sa promotion et d’un master 2 en ingénierie documentaire à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar, sur l’adoption du libre accès à l’information scientifique et technique au Bénin. Par ailleurs, il est aussi titulaire d’une licence en droit et d’une licence en documentation. Djossè s’intéresse aux problématiques du numérique comme outil de développement et d’empowerment en Afrique francophone. Il fait partie d’un groupe de jeunes Béninois porteurs du projet de Boutique des sciences du Bénin, Alavotodji. Il est aussi graphiste, notamment pour le projet SOHA et les Éditions science et bien commun! Pour lui écrire : tessy@alavotodji.org

Introduction

Les bibliothèques universitaires évoluent dans un contexte de plus en plus difficile. Si, de façon générale, les bibliothèques subissent d’importantes restrictions budgétaires, leur situation est plus préoccupante dans les pays en développement. Elle se traduit notamment par des difficultés à payer des abonnements aux revues payantes ou même à acquérir des ouvrages nouveaux ou récents. Il est important de rappeler le rôle premier et central des bibliothèques dans le milieu universitaire. Ce sont des lieux incontournables de diffusion et d’accès au savoir. Elles sont mêmes appelées à jouer un grand rôle dans l’amélioration des conditions de vie des étudiants et étudiantes (Domenach 1983). Pour les bibliothécaires ou documentalistes, il s’agit d’une mission de service envers un public d’universitaires exigeants, à l’affût des nouveautés. Ainsi, comme le souligne à juste titre Jean-Michel Salaün (2004), les premiers ne peuvent ignorer l’existence du libre accès à l’information scientifique et technique. Selon lui, le libre accès n’est pas une idée neuve; les bibliothèques ont eu de tout temps cette mission de faciliter l’accès à leurs ressources :

Depuis toujours […] les bibliothèques ont eu pour mission de proposer à leurs lecteurs une collection de documents librement accessibles, quitte à les extraire le cas échéant du monde marchand pour les soustraire à toute modalité transactionnelle (Salaün 2004).

Grâce aux technologies de l’information et de la communication, le libre accès connaît une autre fortune, en facilitant à travers le monde « la capacité pour chacun d’obtenir des copies de tout pourvu qu’il puisse être numérisé et communiqué à toutes les personnes sur terre » (Fuller et Hart 1995). 

Au Bénin, la bibliothèque centrale de l’Université d’Abomey-Calavi est la plus grande et la plus ancienne des bibliothèques universitaires. Cependant, elle ne semble pas assurer pleinement son rôle de fourniture de ressources documentaires. Les raisons de cette situation sont nombreuses : insuffisance des ressources financières allouées pour le renouvellement des collections, absence de politique de développement des collections. Initialement, cette bibliothèque construite en 1970, au même moment que l’Université d’Abomey-Calavi (UAC), devait accueillir un effectif d’environ 350 étudiants. En 2005, cette même université accueillait 30 000 étudiants, sans que les infrastructures des bibliothèques n’aient vécu d’évolution. En l’état actuel, ces infrastructures hypothèquent la mission première de l’institution qui est la diffusion du savoir. L’urgence est donc de miser sur des solutions alternatives qui participent à la mission d’accès à l’information scientifique et technique en milieu universitaire, que l’Internet et le web permettent aujourd’hui d’expérimenter et d’adopter.

Enquête sur le libre accès au Bénin

Les facteurs que sont la compétence numérique des étudiants et étudiantes, leur représentation de la science, de la recherche et de leur carrière, ainsi que les outils numériques dont ils et elles disposent dans leur travail quotidien, constituent les conditions pour leur adoption des pratiques de libre accès. Si ces conditions sont réunies, les acteurs[1] de l’université béninoise pourront publier et avoir accès facilement à la production scientifique mondiale.

Le libre accès à l’information scientifique passe par l’existence d’un certain nombre de moyens à disposition des étudiants et étudiantes. Mon étude cherche à répondre à deux questionnements :

  1. Quelles sont les conditions d’adoption du libre accès à l’information scientifique et technique au Bénin?
  2. Quelles propositions pour favoriser l’adoption du libre accès dans le milieu universitaire béninois?

Je formule les hypothèses suivantes :

  1. Les étudiants et étudiantes du Bénin ne disposent pas d’un accès suffisant aux ressources matérielles, numériques et documentaires suffisantes pour accéder à l’information scientifique et technique.
  2. La faible culture numérique des étudiants et étudiantes est un obstacle à l’adoption du libre accès à l’information scientifique et technique à l’université au Bénin.

Afin de vérifier ces hypothèses, une méthodologie de recherche a été élaborée. Elle utilise les réponses obtenues au le Bénin lors de la vaste enquête par questionnaire sur les conditions du libre accès lancée par le Projet SOHA (Science ouverte en Haïti et en Afrique francophone) en 2015-2016 et qui a touché en tout 18 pays (Piron et Mboa Nkoudou, 2017).

Méthodologie

La présente étude a pour cadre physique le Bénin. Situé en Afrique de l’Ouest, il est limité au nord par le Niger et le Burkina Faso et au sud par l’Océan Atlantique, à l’est par le Nigéria et à l’ouest par le Togo. La superficie de son territoire est de 114 763 km². En 2013, l’effectif de la population du Bénin est estimé à 10 millions d’habitants d’après le Recensement Général de la Population et de l’Habitat 4[2]. Le produit intérieur brut (PIB) par habitant est de 810 $. La capitale du Bénin est Porto-Novo et ses autres principales villes sont Cotonou, Djougou, Parakou et Abomey.

La population à l’étude est constituée d’universitaires béninois, plus précisément d’étudiants et étudiantes des premier, second et troisième cycle. Le nombre de réponses attendues n’était pas fixé à l’avance. La première phase de l’enquête SOHA au Bénin a duré trois mois, de juillet à septembre 2015. Nous avons obtenu 30 réponses au long questionnaire qui était proposé. Nous avons lancé une autre série de questionnaires couvrant la période d’octobre 2015 à juillet 2016 sur le terrain, qui nous a permis de porter le nombre de réponses à 208.

Le questionnaire utilisé a été conçu et administré dans le cadre du projet SOHA (Science ouverte en Haïti et en Afrique Francophone) grâce à Google form. Des versions Word du formulaire d’enquête ont été rendus disponibles pour des répondants et répondantes qui se trouvaient dans l’impossibilité de se connecter à Internet pour remplir le formulaire en ligne. Nous avons collecté les données sur le Bénin à travers ce questionnaire anonyme constitué de cinq sections. La première section « Qui êtes-vous? » visait à recueillir des informations sur le répondant ou la répondante (genre, nationalité, tranche d’âge, mode de financement de ses études et champ disciplinaire). La deuxième section « Votre université » avait pour objectif de collecter des informations sur l’université fréquentée par le répondant ou la répondante. Dans la section 3 « Votre parcours universitaire et vos compétences acquises », le répondant ou la répondante précisait son niveau universitaire (premier, deuxième, troisième cycle ou docteur). Selon son choix, une série de questions lui était posée pour avoir des précisions sur son projet professionnel. La section 4 « Vos ressources de travail » cherchait à connaître les outils dont dispose le répondant ou la répondante dans sa formation universitaire. La section 5 était intitulée « Le rôle de la science dans votre pays ». Elle regroupe des questions sur la manière dont le répondant perçoit ou envisage l’intervention de la science dans le développement de la société, l’innovation et le mieux-être. 

Résultats

Les étudiants et étudiantes du Bénin rencontrent principalement trois obstacles dans leur libre accès à l’information scientifique et technique.

Obstacle d’ordre technologique

Cet obstacle se traduit par l’impossibilité pour bon nombre d’étudiants et d’étudiantes de disposer d’une connexion Internet omnipotente, à la fois à domicile, à l’université, dans un cybercafé ou sur téléphone mobile. Plusieurs rapports montrent que l’Internet est une denrée rare dans les pays en développement. Le Bénin ne fait pas exception. Notre enquête a porté sur la disponibilité de la connexion Internet à divers endroits : à l’université, à domicile, au cybercafé ou sur smartphone. Par exemple, à l’université, la facilité d’accès à l’Internet se présente comme suit :

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Disponibilité d’Internet à l’université. Source : Réponses à l’enquête Soha, 2015

Ce graphique montre que l’accès à l’Internet est un problème épineux pour les étudiants et étudiantes dans le milieu universitaire. Seuls 12 % affirment avoir accès facilement et de façon permanente à l’Internet à l’université. 35 % des répondants affirment ne pas disposer d’Internet. Pourtant, plusieurs efforts ont été faits dans les universités publiques au Bénin pour faciliter l’accès à Internet aux étudiants et étudiantes. En 2015, la compagnie de télécommunication Bénin Télécoms SA a lancé son offre iwi à l’Université de Parakou (Avonon 2016). L’objectif affiché est d’encourager la recherche à l’université. Sur le site officiel de l’Université d’Abomey-Calavi, la rubrique wifi[3] est vide. Aucune information n’est disponible pour les utilisateurs du site. Parfois, le wifi est disponible, mais le débit est très faible et ne permet même pas de consulter ses mails ou encore d’en envoyer. Le Campus numérique francophone, implanté sur le site du Campus d’Abomey-Calavi, offre des services payants d’accès Internet. Tous les étudiants et étudiantes n’ont pas les moyens de s’offrir ces services. Les étudiants et étudiantes passent la majeure partie de leur temps à l’université; avoir accès à l’Internet dans ce milieu est plus que nécessaire.

La même situation est constatée à domicile, au cybercafé ou sur smartphone, mais dans des proportions relativement moindres.

L’accès à des terminaux n’est pas non plus aisé. L’étude a montré que les répondants et les répondantes disposent de diverses technologies leur permettant d’avoir accès au ressources numériques du web. Le fait d’avoir accès à au moins un ordinateur, qu’il soit portable ou non, est déjà un pas dans la bonne direction. Il reste cependant à renforcer cet accès qui peut être très faible, au vu des opinions exprimées.

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Accès à un ordinateur portable au Bénin. Source : Réponses à l’enquête Soha, 2015

Il s’agit d’un fossé qui doit être comblé pour permettre l’utilisation du vaste réservoir de connaissances que constitue le web aujourd’hui. Il en est de même pour les dispositifs permettant d’utiliser cette connexion : ordinateur portable ou fixe, smartphone ou encore tablette. Si le smartphone semble plus facile d’accès, ce n’est pas le cas pour les autres terminaux. Pourtant, il s’agit là d’outils indispensables pour participer à l’écosystème informationnel d’aujourd’hui, lire, publier et créer du lien social!

Obstacle d’ordre linguistique

Le second obstacle que mon étude a révélé est relatif à la langue anglaise. Dans sa communication-vidéo au colloque « Formation-Recherche-Appui au développement : Les sciences et métiers de l’information documentaire face au défi de l’émergence de l’Afrique », Florence Piron (2015) expliquait l’injustice cognitive que crée la langue de la publication. Elle explique que les groupes anglo-saxons tels que Thomson Reuters (Web of Science) et Elsevier (Scopus) participent au diktat de l’information scientifique en anglais, car ils ne connaissent pas forcément les revues qui existent dans d’autres pays. La majorité des étudiants et étudiantes ayant participé à l’étude ont considéré la barrière linguistique comme un frein à l’accès à la connaissance. Il est évident que ce problème se pose à tous les niveaux de l’information scientifique et ne représente qu’une des conséquences du diktat des grands éditeurs scientifiques. Les auteurs francophones qui publient chez ces éditeurs sont obligés de le faire en anglais parce que les politiques éditoriales de ces maisons le veulent ainsi, ce qui rend l’article inaccessible à une grande partie des francophones concernés par l’article, mais éloignés par sa langue de publication.

Faible connaissance des ressources numériques du web

La troisième barrière est la méconnaissance des étudiants et des étudiantes des ressources qui existent en libre accès : bases de données, articles scientifiques, revues scientifiques, logiciel libre etc.

Les réponses recueillies sur la connaissance des différentes ressources accessibles sur le web grâce à l’Internet montrent qu’il y a un fossé à combler à tous les niveaux. Les ressources les plus connues des répondants sont les articles scientifiques et les livres en libre accès disponibles sur Internet. Les moins connus sont les bases de données de revues scientifiques payantes. Cependant, le taux de ceux qui connaissent ces ressources reste très faible. Le libre accès à l’information scientifique nécessite de faire la différence entre une ressource en libre accès et une ressource à accès payant ou propriétaire. C’est cette différence qui justifie qu’on s’intéresse aux sources de données scientifiques libres telles que les bases de données ou les plateformes d’articles scientifiques en libre accès. La méconnaissance de ces sources ne peut entraîner très souvent qu’une recherche infructueuse sur le web, alors que les documents d’information recherchés existent bel et bien. Il est donc important de mettre en place une stratégie qui permette aux étudiants et étudiantes de connaître, de savoir utiliser et d’avoir facilement accès à ces ressources libres (voir le chapitre 12).

Les revues scientifiques en libre accès sur Internet sont plus connues des répondants que les revues payantes. Cette réponse peut paraître logique. En effet les revues payantes n’étant pas financièrement accessibles, les seules possibilités restantes sont les revues libres. Le taux élevé de répondants et répondantes ne connaissant pas ces revues interpelle néanmoins. Il y a seulement 11 % de répondants et répondantes qui jugent avoir une bonne connaissance de ces revues.

Vers un tiers-lieu scientifique?

Face à ces différents obstacles diagnostiqués, je propose un projet qui vise à faciliter l’adoption du libre accès par les étudiants et étudiantes du Bénin. Il s’agit d’un projet de tiers-lieu scientifique qui vise à réunir dans un seul espace un concentré de technologies et de formations permettant aux étudiants et étudiantes d’apprendre à utiliser un certain nombre d’outils libres et de pouvoir rechercher l’information dans le cadre de leurs travaux universitaires. En effet, les formations porteront sur les technologies numériques afin de leur permettre d’acquérir une culture numérique. Un autre volet du projet prévoit de les former aux ressources numériques en libre accès. Une dernière partie vise à présenter des conférences publiques pour « évangéliser » sur les opportunités qu’offrent le libre accès pour la recherche de l’information scientifique et technique.

Conclusion

Le libre accès à l’information scientifique est une solution à la difficulté des bibliothèques universitaires béninoises d’avoir des fonds documentaires à jour. Les budgets de ces bibliothèques ont sans cesse connu d’importantes baisses. Le diktat des revues scientifiques et des bases de données payantes ne donnent pas la possibilité de payer des abonnements ou d’acquérir des articles qui sont très onéreux. Face à ces différents blocages, il est important de trouver des solutions alternatives qui permettent aux étudiants et étudiantes d’avoir accès à des ressources scientifiques de qualité et à moindre coût.

Même si les résultats de mon enquête ne suffisent pas à conclure de manière globale sur les conditions de l’adoption du libre accès à l’information scientifique au Bénin en raison de la taille modeste de l’échantillon, ils permettent néanmoins de percevoir différents blocages. Ma réponse formulée sous forme de projet n’est qu’un pavé dans la mare. Il est évident que l’adoption du libre accès par les étudiants et étudiantes devra passer par la mise en place d’une politique globale de l’enseignement supérieur, même à l’échelle nationale comme c’est déjà le cas dans certains pays (Bosc 2014). Il est incompréhensible que l’accès à Internet soit encore difficile à l’université et que les bibliothèques béninoises végètent toujours dans leur même état de pauvreté avancée en ressources documentaires. La mission première de ces centres de ressources, qui est de donner un accès libre à la documentation, doit être repensée. Lorsque les conditions du libre accès seront créées dans les universités béninoises, un pari essentiel sera enfin gagné!

Cet article est tiré de mon mémoire de fin de formation au second cycle de l’École des bibliothécaires archivistes et documentalistes de Dakar (Tessy, 2016) sous la direction de Mme Diéyi Diouf.

Références

Avonon, Etienne. 2016. « Accès des étudiants à la connexion Internet haut débit par wifi : Bénin Télécoms Sa lance « iwi » à l’Université de Parakou pour encourager les recherches ». Consulté le 8 août 2016. http://notrevoixbenin.com/index.php?option=com_k2&view=item&id=1479:acces-des-etudiants-a-la-connexion-Internet-haut-debit-par-wifi-benin-telecoms-sa-lance-iwi-a-l-universite-de-parakou-pour-encourager-les-recherches&Itemid=279.

Bosc, Hélène. 2014 « La nouvelle politique du Libre Accès des HEFCE/REF : comment ça marche | Libre Accès, j’écris ton nom ». http://open-access.infodocs.eu/hbosc/2014/04/04/la-nouvelle-politique-du-libre-acces-des-hefceref-comment-ca-marche/.

Domenach, Claude. 1983. « Le rôle des bibliothèques universitaires et des centres de documentation pour l’amélioration de vie et de travail des étudiants. » Text, 1er janvier 1983. http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1983-01-0077-004.

Fuller, Maxwell, et Michael Hart. s.d. A Brief History of the Internet The Bright Side: The Dark Side, 1995. http://www.gutenberg.org/ebooks/250.

(INSSAE), Institut National de la Statistique et de l’Analyse Economique. 2015. « RGPH4 : Que retenir des effectifs de population en 2013? » Cotonou, 2015.

Piron, Florence. décembre 2015. La justice cognitive, un concept essentiel pour théoriser la valorisation des savoirs. Conférence présentée sur vidéo au colloque sur le libre accès, ESSTIC, Yaoundé. https://www.youtube.com/watch?v=1LYbp_JPvXg.

Piron, Florence, et Thomas Hervé Mboa Nkoudou. 2017. « Le point de vue des étudiants et étudiantes d’Afrique francophone et d’Haïti sur leur formation et le rôle de l’université : rapport de l’enquête SOHA ». Québec: Université Laval.

Salaün, Jean-Michel. 2004. « Libre accès aux ressources scientifiques et place des bibliothèques ». Text http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2004-06-0020-003.

« Wifi ». Consulté le 8 août 2016. http://www.uac.bj/web/index.php?id=367

Pour citer ce texte :

Tessy, Djossè Roméo. 2016. « Les obstacles à l’adoption du libre accès par les étudiants et étudiantes du Bénin ». In Justice cognitive, libre accès et savoirs locaux. Pour une science ouverte juste, au service du développement local durable, sous la direction de Florence Piron, Samuel Regulus et Marie Sophie Dibounje Madiba. Québec, Éditions science et bien commun. En ligne à https://scienceetbiencommun.pressbooks.pub/justicecognitive1.


  1. Dans le cadre de la présente étude, je me limite aux étudiants et étudiantes de tous les cycles universitaires.
  2. Institut National de la Statistique et de l’Analyse Economique (INSSAE), « RGPH4 : Que retenir des effectifs de population en 2013? » (Cotonou, 2015).
  3. « Wifi », consulté le 8 août 2016, http://www.uac.bj/web/index.php?id=367

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