Les amateurs et amatrices dans la création : pratiques, actions, institutions

15 Analyser les ressources du milieu pour une collaboration réellement participative. Quelques exemples autour de l’ornithologie et de l’entomologie

Florian Charvolin

Introduction

L’ornithologie, la botanique, l’herpétologie, l’entomologie, la bryologie sont aussi des sciences humaines, pratiquées par des humains. De ce point de vue, une nouvelle ère de sollicitation des férus de sciences naturalistes a débuté dans les années 1980 en France (avec le programme STOC point d’écoute) et aux États-Unis (programme du Cornell Lab of Ornithology), et même de manière ténue dès le début du XXe siècle aux États-Unis pour les oiseaux (Barrow, 1998). Elle voit ce que d’aucuns ont appelé récemment le sacre de l’amateur (Flichy, 2010) ou la révolution des pro-am, pour professionnels/amateurs (Leafbeater et Miller, 2004).

Depuis le XVIIIe siècle, la curiosité était associée à la réunion au sein de collections d’animaux morts et de plantes séchées (Pépy, 2015; Drouin et Bensaude-Vincent, 1996). On parlait de cabinet de curiosité ou d’herbiers de curés ou de notables. Avec le XXe siècle la base sur laquelle s’établissait le désir d’exploration a changé. On prélève juste des photos, ou des croquis des espèces. Les activités naturalistes prennent une nouvelle tournure, moins liées à la thésaurisation de spécimen (des stocks), et plus à l’observation collective in vivo et l’établissement de « données » (des informations). La fin de siècle s’est enrichie d’un nouveau violon d’Ingres pour les naturalistes : le numérique avec les photos (SPIPOLL pour les insectes pollinisateurs), l’enregistrement de sons (pour les chauves-souris), la captation vidéo (Lynch, 2013), etc.

Dans un contexte d’incertitude sur la présence des espèces sauvages dans la nature et leur potentiel d’observation, les naturalistes comptent sur le roulement des bénévoles pour la vigilance collective (Keck et Lakoff, 2013). Certains gardent leur distance et participent de loin, d’autres réitèrent leur inscriptions chaque saison dans les dispositifs comme l’Observatoire des papillons des jardins ou STOC-EPS (Suivi Temporel des Oiseaux Communs, Échantillonnages Ponctuels Simples). Cela débouche sur des connaissances répertoriées dans les bases de données disponibles pour la communauté et de plus en plus d’associations inédites voient le jour entre du marchand et du non-marchand (comme la Ligue pour la protection des oiseaux le monnaye avec les collectivités publiques, par exemple). La question se pose de l’apparition de nouvelles étapes dans la longue histoire de la fréquentation « équipée[1] » de la nature par les occidentaux, celle des sciences participatives.

Dans la biographie subjective des personnes s’engageant à titre non onéreux dans ce qu’on qualifie de tiers secteur scientifique (Le Crosnier, Neubauer et Storup, 2013), l’instant de la sortie naturaliste en extérieur est vécu comme moment de pause entre des activités salariées. Mais l’ouverture, à la marge de l’académie, d’opération de sciences se mettant au diapason des citoyens ordinaires provoque des conflits d’allégeance dans les laboratoires scientifiques. Certains y voient une entorse à la discipline spécialisée, d’autres l’aspiration de tout à chacun, scientifique ou non, à la protection de la nature et, du même coup, à sa connaissance. Sur le long terme, ils estiment que cela rapportera à tous.

A travers la présentation d’initiatives ornithologiques et botaniques signalées dans l’encadré ci-dessous, nous saisirons la négociation des identités de base des personnes qui prennent part à une sortie en extérieur (niveau initial, féru, connaisseurs, confirmé) et les permutations qui s’opèrent entre ces identités.

Quelques initiatives de sciences participatives existantes :

SPIPOLL

Le Suivi photographique des insectes pollinisateurs a pour objet d’acquérir des données quantitatives sur les réseaux de pollinisateurs et de la biodiversité.

Vigie-Flore

Vigie-Flore permet de suivre l’évolution temporelle de la distribution des principales espèces communes de plantes

STOC-EPS

Suivi temporel des oiseaux communs, par points d’écoute est conçu pour évaluer les variations spatiales et temporelles de l’abondance des populations nicheuses.

OPJ

L’Observatoire des Papillons des Jardins appelle tous les utilisateurs de jardin à regarder et identifier les papillons

Escargot

Cet observatoire vise à apporter des données complémentaires à celles de l’OPJ en se focalisant sur un autre groupe d’invertébrés.

Chauves-souris

Le suivi des chauves-souris repose sur l’écoute et l’enregistrement des ultrasons émis par les chauves-souris.

 La sortie nature « équipée » et souvent collective, connaît ses pas et ses arrêts, ses regroupements et ses ergotages sur le chemin à suivre ou sur le fonds, c’est-à-dire sur les modalités selon lesquelles s’exprime la correspondance entre un mot puisé dans la sémantique d’une langue et une espèce sauvage observée (Ellis, 2011).

Je présenterai l’apport de la sociologie à l’étude des sciences participatives autour de la question de la formation des consortiums de personnes réunies à l’occasion de la sortie en extérieur, de l’analyse de la participation et enfin des crédits retirés par les uns et les autres.

La composition du consortium

On utilise le terme de consortium au sens lâche de regroupement de personnes, liées, dans leur itinéraire de vie, par le fait de se réunir, soit physiquement dans une sortie nature ou bien en pensée lors des préparatifs ou après la sortie, autour de la production d’un sens sur la pratique de science participative. Il faut d’abord compter sur l’établissement de sa dimension et sa stabilisation. Ensuite on s’approprie collectivement les démarches opérées pour coordonner les acteurs, du côté des professionnels et des amateurs. On tient compte du début du milieu et de l’expiration de la période de coopération où se passe l’alliance entre publics appropriés et, en conséquence de quoi, il y a relations symétrique et face-à-face féconds pour toutes les parties. La composition est basée sur la curiosité mutuelle pour la nature, et les déplacements de curiosité occasionnés par la sortie en plein air. Les curieux de nature additionnent la marche à pied au grand air avec l’intérêt pour la reconnaissance des espèces, souvent prolongée au retour de sortie par des consultations sur des guides ornithologiques ou des clés de lecture des flores botaniques.

Le consortium se fait à partir d’une pratique ordinaire de l’activité en société mais prend la forme de relations protocolaires, en cela qu’elles sont assises sur un protocole relativement rigide.

Exemple de protocoles variés (d’après « Observons la nature », Tela Botanica, 2009) :

Les chauves-souris

Grâce à un détecteur à ultrasons et à un enregistreur numérique, les ultrasons sont transformés en sons audibles par l’oreille humaine. L’analyse qui en est faite permet de connaître l’espèce enregistrée. Les participants font des stations en voiture sur des transects pour enregistrer les chauves-souris.

L’Observatoire des Papillons de Jardin (OPJ)

En s’inscrivant à l’OPJ, le participant reçoit un guide d’identification d’espèces et de familles de papillons. Il observe son jardin et remplit des feuilles de comptage prédéfinies par espèces communes ou familles facilement identifiables.

STOC-EPS

Le STOC-EPS est basé sur des points d’écoute. Les ornithologues bénévoles assurent le suivi de carrés tirés au sort comportant 10 points d’écoute de 5 minutes chacun. Et cela deux fois par printemps, à date fixe et au même endroit.

Le protocole joue alors un double rôle pour le scientifique comme pour le novice : comme élément contribuant à la production d’une référence scientifique (Latour, 1993) ou comme convention surdéterminant le rapport au milieu par l’évocation de tout un univers symbolique, métaphorique, etc. attaché à l’espèce (Jodelet, 2013, citant Schutz). La sortie accompagnée se distingue d’une réunion d’équipe scientifique en laboratoire par le non confinement de la circulation des discours et leur advenue le long d’un déplacement physique qui rythme la dynamique de création et de relaxe du consortium (pour une comparaison, voir Mondada, 2005, chap. 2). Elle respire plus par son caractère de collectif de plein air, quasi-ludique et brassant des individus aux origines diverses. C’est aussi à partir de là que se délimitent un début, un milieu et une fin de la participation à une opération de sciences citoyennes. Enfin, c’est de là que la sortie naturaliste prend la forme d’une acquisition de connaissances réellement incorporées.

Qui participe?

Qui prend part et qui coopère dans le consortium? Avec les sciences participatives, la science est sortie de l’arène académique, pour exprimer des subjectivités et des passions conjointes entre les mélomanes et des savants circulant dans des sphères où la grandeur du renom a son importance (Daston, 2014). On assiste donc à une pesée des activités respectives des parties au trébuchet de la science participative.

Le protocole plus ou moins lâche pratiqué lors de la sortie en extérieur fait comme si les membres participants ne mobilisaient pas, en y rentrant, un bagage d’éducation auditive et visuelle liée à leurs profils sociologiques. En créant des modes d’emploi de plus en plus simplifiés, les sciences participatives ont tendance à identifier l’individu à des compétences génériques de base, comme s’il était une tabula rasa, très exactement un ignorant que l’on doit conduire à la connaissance (Charvolin, 2013a). Or le temps passé aux loisirs, l’héritage familial, etc. recomposent généralement des profils différenciés en fonction de variables sociologiques (Buhot, 1985) Les participants n’interviennent jamais sans compétence initiale.

 Activité

Retraité

690

Cadre / Professions intellectuelle supérieure

397

Employé

262

Profession intermédiaire

165

Autre

112

Sans activité professionnelle

105

Élève ou étudiant

58

Artisan/Commerçant / Chef d’entreprise

48

Ouvrier

39

Agriculteur exploitant

15

Tableau statistique gracieusement confié à l’auteur par Vigie-Nature : résultats pour 1891 observateurs des cinq observatoires grand public de Vigie-Nature, codés avec les catégories de l’INSEE.

Le peu d’information disponible sur la sociologie des sciences participatives – comme pour le cas ci-dessus d’un panel de cinq observatoires (OPJ, Observatoire des bourdons, Sauvages de ma rue, SPIPOLL et Oiseaux des jardins), corrobore les enquêtes statistiques menées sur les bénévoles dans le secteur environnemental (Maresca, 1995). La défense de la qualité de la vie n’est pas également distribuée dans les couches de la population française et semble être l’apanage des classes aisées et des catégories bénéficiant de temps libre qui montrent un fort taux de titulaires de diplômes universitaires et d’anciens actifs parmi les militants.

Contre l’idée de la page blanche représentée par le contributeur de base, véhiculée par les sciences participatives, il faut noter que le loisir et l’académisme se mêlent dès avant l’introduction d’un nouveau membre dans le consortium. Il y a des préconditions, des dispositions à participer qui sont actualisées dans l’entrée dans le consortium. Le passionné n’attend pas sa qualification par l’institution pour se familiariser par accointance avec la nature. Inversement, de nombreux scientifiques professionnels s’adonnent à leur hobby sur leur temps de loisir (EDIT, 2008).

Ce qu’on retire sur le plan personnel représente, pour celui qui s’associe au dispositif du côté du néophyte (en fonction de ses dons), de l’engouement, de la facilitation de la circulation dans les lieux de fréquentation habituels, de la flexibilité interprétative renouvelée face à la connaissance diffuse. Pour celui engagé dans une démarche académique, il se décline en termes de dextérité intellectuelle et de capacité de supervision (manipulation des manuels, des concepts et des données naturalistes).

Les gratifications reconnues à tous les intervenants

Le recours au non-initié dans un groupe aux orientations disciplinaires marquées introduit une question d’interdisciplinarité. Chacun retourne ses interrogations sur soi, et trouve dans la sortie de plein air une voie vers plus de réflexivité que s’il était resté dans l’entre-soi de spécialistes patentés, fonctionnant sur l’implicite (Naudon, 2013, p. 63). La sortie accompagnée est aussi l’occasion d’un décloisonnement et de bénéfices potentiels pour tous les participants.

Les participants déjà engagés à titre personnel dans des loisirs sérieux en retirent la promotion, l’éducation de l’attention en extérieur (Arpin, Mounet et Geoffroy, 2015), la familiarisation renforcée avec les espèces endémiques et les autres. Certains retirent de la sortie une satisfaction sans que cela altère leur position d’extériorité par rapport à la science. Ils cherchent juste à contribuer et à « mettre une pierre à l’édifice » comme ils le disent (cf. infra). Certains deviennent des quasi-membres de l’arène académique, appréciés comme « dilettantes » (Manceron, 2015; Ellis Grove-White et collab., 2005) et d’autres ont carrément des attentes pour être classés parmi les scientifiques en titre, même s’ils ne sont pas rémunérés. La signature conjointe des articles scientifiques est alors recherchée.

Exemples de phrases mentionnées par les internautes ayant participé à la consultation de Téla Botanica de 2009 (Charvolin, 2013b) :

« Chacun apporte les pierres qu’il veut, c’est bien la philosophie, non? »

« J’ai apporté mon petit caillou à l’édifice »

« Je contribue à un point de mesure parmi un millier, permettant de faire des cartes de répartition. C’est ma petite pierre »

« Je suis un maillon de la chaîne. Chaque maillon est indispensable »

« Chacun met une pierre à l’édifice. C’est une petite contribution compte tenu du territoire complet »

« Une petite pierre à l’édifice de la connaissance »

« Je ne suis qu’un millième de ceux qui se dévouent au programme STOC »

« Avoir fait partie d’une des nombreuses briques du projet »

« J’apporte simplement ma brique à l’édifice »

Au niveau académique, on assiste à un renforcement de l’axe d’exploration des recherches et des connaissances. Il s’agit d’assurer sa place dans l’académie, en tant qu’auteur, c’est-à-dire apportant une amélioration de l’intelligibilité du monde pour autrui. La vocation des savants est de se consacrer à la science, en poursuivant une activité tout aussi ordinaire et passionnée que toute autre pratique (Lynch, 1993).

Toutefois, on peut douter de la transparence de ces outils de collecte et de numérisation de la nature car leur accessibilité requiert des compétences d’adaptabilité liées à des comportements différenciés selon les profils sociologiques (Alphandéry et Fortier, 2015). La transparence affirmée des traductions de données en ligne sur informatique, à partir d’observation extérieures, tient davantage à la technicité et à la maintenance à toutes les étapes de la chaîne (Heaton et Proulx, 2013), qu’à la seule perception in vivo ou à la qualité « soi-disant épurée » ressortant sur les écrans lors des consultations informatiques. D’où l’importance de faire de la sociologie hors les murs, d’aller observer les pratiques de plein air, au sens plein du terme, pour traduire comment s’enchaînent les processus de production et de diffusion de la donnée naturaliste, du in vivo aux bases de données.

Références

ALPHANDÉRY, Pierre et Agnès FORTIER (2015). « Les données naturalistes à l’épreuve de la transparence », Études Rurales, n° 195, p. 127-144.

ARPIN, Isabelle, Coralie MOUNET et David GEOFFROY (2015). « Inventaires naturalistes et rééducation de l’attention. Le cas des jardiniers de Grenoble », Etudes Rurales, n° 195, p. 89-107.

BARROW, Mark (1998). A passion for birds. American ornithology after Audubon, Princeton: Princeton University Press, 336 p.

BUHOT, Denis (1985). « Classes moyennes et transformation d’un loisir de nature : le cas d’une association ornithologique », dans CADORET, Anne (dir), Protection de la nature, histoire et idéologie, Paris : L’Harmattan, p. 94-107.

CHARVOLIN, Florian (2013a). « Pense-bêtes, astuces et recettes de jardiniers-observateurs de papillons », Revue d’anthropologie des connaissances, vol. 7, n° 2, p. 485-500.

CHARVOLIN, Florian (2013b). « L’amour d’observer dans les sciences citoyennes : entre injonctions managériales et satisfaction de l’homme ordinaire », dans ROUX, Jacques, Florian CHARVOLIN et Aurélie DUMAIN (dir.), Passions cognitives. L’objectivité à l’épreuve du sensible, Paris : Editions des archives contemporaines, p. 139-155.

DROUIN, Jean-Marc et Bernadette BENSAUDE-VINCENT (1996). « Nature for the people », dans JARDINE, Nick, Jim SECORD et Emma SPARY (dir.), Cultures of natural history, Cambridge: Cambridge University Press, p. 408-425.

DASTON, Lorraine (2004). « Type specimens and scientific memory », Critical Inquiry, n° 31, p. 153-182.

DASTON, Lorraine (2014), L’économie morale des sciences modernes, Paris : La Découverte, 164 p.

EDIT (European Distributed Institute of Taxonomy) (2008). Professionals and non-professionals as producers and users of taxonomic knowledge, 21 p.

ELLIS, Rebecca, Robin GROVE-WHITE, Johannes VOGEL et Claire WATERTON (2005). Nature: Who knows?, Lancaster: Lancaster University, English Nature, Natural History Museum, 12 p.

ELLIS, Rebecca (2011). « Jizz and the joy of pattern recognition: virtuosity, discipline and the agency of insight in UK naturalists’art of seeing », Social Studies of Science, vol. 41, n° 6, p. 769-790.

FLICHY, Patrice (2010). Le sacre de l’amateur, Paris : Seuil, 100 p.

HEATON, Lorna et Serge PROULX (2012). « La construction locale d’une base de données transnationale en botanique », Revue d’anthropologie des connaissances, vol. 6, n° 1, p. 141-162.

JODELET, Denise (2013). « La rencontre des savoirs », Papers on Social Representations, vol. 22, p. 9.1-9.20.

LATOUR, Bruno (1993). Petites leçons de sociologie des sciences, Paris : La Découverte, 256 p.

LEAFBEATER, Charles et Paul MILLER (2004). The Pro-Am Revolution: How Enthusiasts are Changing Our Society and Economy, Demos, 74 p.

LE CROSNIER, Hervé, Claudia NEUBAUER et Bérangère STORUP (2013). « Sciences participatives ou ingénierie sociale : quand amateurs et chercheurs co-produisent les savoirs », Hermès, La Revue, n° 67, p. 68-74.

KECK, Frédéric et Andrew LAKOFF (2013). « Sentinel Devices », Limn, n° 3, s.p.

LYNCH, Michael (1993). Scientific practice and ordinary action, Cambridge: Cambridge University Press, 356 p.

LYNCH, Michael (2013). « Crédibilité, preuve et découverte. Le cas du pic à bec d’ivoire », dans ROUX, Jacques, Florian CHARVOLIN et Aurélie DUMAIN (dir.), Passions cognitives. L’objectivité à l’épreuve du sensible, Paris : Editions des archives contemporaines, p. 247-278.

MANCERON, Vanessa (2015). « ‘Avant que nature meure’… inventorier. Le cas des naturalistes amateurs en Angleterre », Ethnologie Française, tome XLV, n° 1, p. 31-43.

MARESCA, Bruno (1996). « L’environnement une grande cause… locale », Dossier du CREDOC, Consommation et modes de vie, n° 105, s.p.

MONDADA, Lorenza (2005), Chercheurs en interaction. Comment émergent les savoirs, Lausanne : Presses polytechniques et universitaires romandes, 144 p.

NAUDON, Frédéric (2013). « Comment le profane joue en faveur du décloisonnement », Hermès, La Revue, n° 67, p. 62-67.

PÉPY, Emilie-Anne (2015). « Décrire, nommer, ordonner. Enjeux et pratiques de l’inventaire botanique au XVIIIe siècle », Études Rurales, vol. 195, p. 27-42.


  1. Comme le dit le PDG François Houiller de l’INRA lors d’une réunion préparatoire au rapport sur les sciences citoyennes.

Commentaires/Errata

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *