Remerciements

Il me plaît de m’adonner ici à un agréable exercice, celui qui consiste à exprimer ma gratitude à des personnes dont l’action fut décisive dans le cheminement qui devait me conduire à théoriser la linguistique du développement.

Le soutien constant et jamais démenti de Maurice Tadadjeu, de regrettée mémoire, Sammy Beban Chumbow et Henry Tourneux fut déterminant dans l’atteinte du cap significatif que représente, dans mon parcours professionnel, la rédaction du présent ouvrage. Comment ne pas lier le dessein de conceptualiser la linguistique du développement à la longanimité passionnée des hérauts de ce champ avec lesquels j’ai eu le privilège de travailler dans le cadre de différents projets?

En outre, les enseignements d’épistémologie et de linguistique dispensés à plusieurs promotions d’étudiant-e-s  m’ont offert l’heureuse opportunité d’affiner la théorisation du paradigme émergent. Qu’ils et elles soient ici remercié-e-s.

À des étapes différentes de sa rédaction, Pour une linguistique du développement a largement bénéficié des points de vue et encouragements de spécialistes éclairé-e-s des sciences du langage et de l’information tels que Jean-Jacques Marie Essono et Étienne Sadembouo (Université de Yaoundé 1, Cameroun), Mary-Annick Morel (Université Sorbonne Nouvelle, France), Mohamadou Aliou (Institut National des Langues et Civilisations Orientales, France) et Florence Piron (Université Laval, Canada). D’autres, comme Alphonse Tonyè (Université de Yaoundé 1, Cameroun) ou Théophile Calaïna (Université de Ngaoundéré) ont contribué à la poursuite de la réflexion en acceptant des directions de recherche explicitement fondées sur les principes de la linguistique du développement.

Moult jeunes collègues, chercheurs et chercheuses, avec la fraicheur et l’audace qui caractérisent leur âge, ont d’emblée adhéré au concept. La présente publication doit beaucoup à l’enthousiasme ainsi qu’à la si précieuse vigilance de mes brillant-e-s guerriers et guerrières du LADYRUS (Laboratoire Langues, Dynamiques & Usages) de l’Université de Ngaoundéré. La Providence les a voulu-e-s nombreux.

Pourtant, de cette chaleureuse équipe, je me dois de citer quatre personnes qui ont activement œuvré pour sauver de l’oubli ce texte achevé de longue date : Mohamadou Ousmanou, acteur essentiel grâce à la persévérance duquel le laboratoire LADYRUS a pu s’inscrire dans la durée, Gilbert Daouaga Samari, combinaison savante de discrétion et d’efficacité, Jacques Zra, l’un des benjamins les plus prometteurs et Gilbert Willy Tio Babena, enfin, dont la fougue décomplexée a su impulser et entretenir dans le groupe ainsi formé la dynamique évoquée.

Je ne saurais cependant achever mon propos sans m’assurer que tous ceux et toutes celles qui n’auront pas été nommément cité-e-s percevront malgré tout à quel point ils ou elles ont tantôt entretenu, tantôt restauré en moi le désir de m’élancer à la rencontre de nos aspirations communes.

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