Les autrices et les auteurs

Wilfried Affodégon est ingénieur agroéconomiste. Il est également titulaire d’un master en Management. Actuellement, il est candidat au doctorat en Science politique à l’Université Laval, Québec-Canada. Il a travaillé pendant environ une décennie pour les programmes d’aide au développement international en tant que spécialiste en suivi et évaluation. À ce titre, il a utilisé la vidéo participative qui est une variante de l’approche photovoix pour l’évaluation des appuis de la coopération danoise aux communautés agricoles au Bénin. Il est également spécialiste des institutions parlementaires, du management public, de la mesure de la performance et de l’évaluation de l’action publique ainsi que des méthodes de recherche en science politique.

Maria José Arauz est spécialiste en évaluation de programmes. Elle détient une maîtrise en santé publique de l’Université de Montréal et possède plus de 7 ans d’expérience en évaluation de programmes et recherche évaluative. Maria a travaillé dans des projets de développement international, de changement de comportement, de santé publique, de santé mentale, de déterminants sociaux de la santé et de développement social et auprès des groupes divers comme des populations rurales, autochtones et immigrantes. Maria favorise les approches participatives, créatives et axées sur l’utilisation des résultats de l’évaluation.

Robert Bastien est chercheur à la Direction de la santé publique (DSP) de Montréal et professeur adjoint de clinique au Département de médecine sociale et préventive de l’Université de Montréal. Il détient une maîtrise et un doctorat en éducation, ainsi qu’un baccalauréat en design. Il s’intéresse aux politiques, aux discours et aux pratiques de prévention. Ses travaux tentent de cerner les vecteurs d’influence de la recherche sociale sur les politiques et d’identifier de nouveaux leviers pour que la recherche contribue à renouveler les politiques, les pratiques et les services. En collaborant avec des personnes œuvrant dans le domaine des arts, du social et de la santé, il provoque la rencontre entre diverses disciplines, développe de nouveaux questionnements, et expérimente de nouvelles méthodologies de recherche et de création.

 

Enrique García Bengoechea est chercheur dans la faculté d’éducation et sciences de la santé de l’université de Limerick (Irlande). Ses intérêts principaux de recherche sont la promotion de l’activité physique et la santé dans le contexte communautaire et le développement et socialisation des jeunes dans le sport. Préalablement, Enrique a travaillé comme chercheur dans le « Alberta Centre for Active Living », a enseigné aux universités McGill et Western Sydney, et a été conseiller en méthodes mixtes de recherche dans la plateforme de développements méthodologiques de l’Unité Soutien SRAP du Québec. Il a été aussi chercheur invité à l’institut du sport, exercice et la vie active (ISEAL) de l’université Victoria à Melbourne. Enrique est couramment membre de l’équipe de recherche de l’étude BuiltEnvironmentand Active Transport to School (BEATS), basée al’université d’Otago. Il est aussi affilié au groupe de recherche Éducation physique et promotion de l’activité physique de l’université de Zaragoza.

Tarik Benmarhnia est Professeur assistant d’épidémiologie à l’Université de Californie à San Diego au sein de l’Institut d’océanographie Scrippset de l’école de médecine. Il a complété son doctorat en épidémiologie à l’Université de Montréal et à l’Université Paris Sud. Il est également chercheur associe au Chili et en France et membre du comité éditorial de Environmental HealthPerspectives. Sa recherche porte sur les impacts des évènements extrêmes sur la santé avec un focus sur les populations vulnérables et les implications en termes de politiques publiques. Il développe également des approches méthodologiques pour évaluer l’effet des politiques environnementales sur la santé comme les mesures d’adaptation aux changements climatiques et les mesures de contrôle de la pollution atmosphérique.

Emmanuel Bonnet est géographe de la santé et chargé de recherches à l’IRD (Institut de Recherche pour le Développement). Il a mené de nombreuses recherches en Afrique de l’Ouest et possède une expérience internationale dans les domaines de la surveillance des épidémies, des technologies géomatiques, des systèmes d’informations géographiques et de l’analyse spatiale.

Frédéric N. Brière est professeur adjoint à l’École de Psychoéducation de l’Université de Montréal et chercheur régulier du Groupe de Recherche sur les Environnements Scolaires (GRES), de l’Équipe RENARD et de l’Institut de Recherche en Santé Publique de l’Université de Montréal (IRSPUM). Il s’intéresse depuis des années au développement, aux conséquences et à la prévention de la dépression chez les adolescents. De manière plus générale, ses travaux portent sur l’évaluation de programmes visant à favoriser le bon développement psychosocial des jeunes et les meilleures façons de transférer ces interventions fondées sur les données probantes de la recherche vers la pratique.

Mathieu Bujold, détenteur d’un doctorat en anthropologie, est chercheur postdoctoral au Département de médecine de famille de l’Université McGill. Ses expériences de recherche, son cursus universitaire et son parcours professionnel sont à l’intersection des sciences sociales, des sciences de la santé, des sciences de l’éducation et de l’évaluation de programme. Depuis 2007, il offre ses services de formation en analyse qualitative informatisée et méthodes mixtes à plusieurs étudiant-e-s, chercheuses et chercheurs et professionnels et a été expert invité dans différents départements universitaires, associations de recherche et organisations internationales œuvrant en développement (par exemple la Banque Mondiale). Outre le développement méthodologique, ses intérêts de recherche portent sur le pluralisme médical, les soins de santé intégrés, la collaboration interprofessionnelle en santé et les soins centrés sur la personne.

Marta Castro est médecin avec une spécialisation en psychiatrie pédiatrique. Elle détient également un Master et un Doctorat en Épidémiologie. Elle travaille actuellement comme chercheuse dans l’Unité d’Épidémiologie de l’Institut de Médecine Tropicale Pedro Kourià La Havane essentiellement sur des projets d’épidémiologie sociale en relation avec la dengue, le V.I.H.et la TB. Ses projets récents portent sur le design, la mise en œuvre et l’évaluation de programmes communautaires de prévention et de contrôle de la dengue, avec une attention spéciale prêtée à comprendre les déterminants sociaux de la santé et la promotion de la participation. Elle a également conduit une recherche qualitative sur le V.I.H.parmi les enfants et adolescents à Cuba.

Christian Dagenais est professeur titulaire au département de psychologie de l’Université de Montréal. Il se spécialise dans l’étude des processus et des effets de différents mécanismes de transfert de connaissances (TC), discipline qu’il enseigne à des étudiant-e-s de maîtrise et de doctorat. Depuis 2008, il est à la tête de l’équipe RENARD, une équipe fortement investie dans la recherche sur le TC dans le domaine social, et dont l’objectif est de développer ce champ de recherche grâce à des partenariats interdisciplinaires et interuniversitaires. Au cours des 20 dernières années, il a dirigé de nombreuses évaluations en éducation, en santé publique, en développement international et dans plusieurs autres domaines au Québec et à l’étranger. Avec Ridde, il est co-auteur de l’ouvrage d’enseignement de l’évaluation qui a précédé le présent manuel.

Jean-Paul Dossou est médecin de santé publique, chercheur en politiques et systèmes de santé, sur des questions de santé sexuelle et reproductive et de couverture sanitaire universelle en Afrique de l’Ouest et de l’Est. Il forge passionnément ses compétences théoriques et pratiques en complexité et en méthodologies réalistes depuis 2012 en travaillant étroitement avec des chercheuses et chercheurs réalistes de référence mondiale, dont le Pr Bruno Marchal.

Alexandre Dumont est gynécologue-obstétricien et épidémiologiste. Il a mené des essais contrôlés en grappe en santé maternelle et périnatale au Canada, au Sénégal, au Mali et au Burkina Faso. Il a reçu le prix « Birthday Prize » de la Commission européenne pour l’essai QUARITE qui a permis de réduire la mortalité maternelle et néonatale dans les hôpitaux de référence du Mali et du Sénégal.

Jean-Sébastien Fallu est professeur agrégé à l’École de psychoéducation de l’Université de Montréal. Il détient un doctorat en psychologie de la même université et a réalisé un stage postdoctoral au Centre de toxicomanie et de santé mentale, affilié à l’Université de Toronto. Il est chercheur régulier à l’Institut universitaire sur les dépendances du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, au Groupe de recherche sur les substances psychoactives et à l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal. Il œuvre par ailleurs en tant que Directeur de la revue Drogues, santé et société. Ses intérêts de recherche portent notamment sur l’étiologie, la prévention et la réduction des méfaits de la consommation problématique de substances ainsi que sur les politiques en la matière. Fondateur du Groupe de recherche et d’intervention psychosociale de Montréal, cette réalisation lui a valu le prix Forces Avenir 2002, dans la catégorie Société, communication et éducation.

Hind Fathallah est spécialiste en évaluation de projets de développement international. Elle est présentement conseillère en suivi, évaluation et apprentissage auprès de la fondation One Drop à Montréal, où elle combine son expertise en développement international et son expérience en évaluation de projets en art social et en changement de comportements liés à l’eau, l’hygiène et l’assainissement, en Afrique de l’Ouest, en Amérique latine et en Inde. Elle est passionnée par le développement international et les méthodes évaluatives participatives et innovantes. Elle détient une maîtrise en coopération internationale de Sciences Po Lyon (France) et a travaillé auprès de diverses organisations à but non lucratif en France et au Canada.

Jean-Alexandre Fortin, détenteur d’une maîtrise en Aide humanitaire internationale, est Coordonnateur du Programme Accès et Innovation d’Oxfam Québec en Bolivie. Ses expériences de plus de dix ans en Bolivie avec Oxfam-Québec lui ont permis de connaîtreen profondeur le contexte sociopolitique de pays. Son cursus universitaire et son parcours professionnel sont spécialisés en gestion de programmes de développement auprès des femmes et des jeunes,particulièrement en ce qui a trait aux aspects de planification, suivi et évaluation de programmes. Depuis 2003, il a travaillé avec différentes organisations non gouvernementales œuvrant en développement international tel que le Centre de Coopération Internationale en Santé et Développement, Jeunesse Canada Monde et Oxfam-Québec.

Daniel Fuller est Chaire de recherche du Canada en activité physique populationnelle de l’Université Memorial de  Saint-Jean de Terre-Neuve. Ses recherches portent sur les technologies portables afin d’étudier l’activité physique, les interventions en transports et l’iniquité dans les espaces urbains. Son travail méthodologique vise les méthodes d’expérimentation naturelle et l’apprentissage-machine. Dan est titulaire d’une maitrise en kinésiologie de l’Université de Saskatchewan, un doctorat en santé publique de l’Université de Montréal, et a effectué de la recherche postdoctorale dans le département de santé communautaire et épidémiologie à l’Université de Saskatchewan. Daniel est co-chef de l’équipe Neighbourhood Factors du Canadian Urban Environmental Health (CANUE) Research Consortium et chercheur principal de l’équipe INTERACT.

Chris Furgal est professeur agrégé dans le programme d’études et de sciences environnementales autochtones à l’Université Trent. Il détient une formation en sciences naturelles, sciences sociales et de la santé. Il est nommé conjointement à l’École d’Études Autochtones Chanie Wenjacket l’École Trent pour l’Environnement. Il est Directeur du Groupe de Recherche sur la Santé, l’Environnement et les Communautés Autochtones, et Directeur du Centre Nasivvik pour la Santé des Inuits et les Environnements Changeants. Dr Furgal s’intéresse à la santé environnementale autochtone et à l’interaction entre la science et les connaissances autochtones, notamment dans l’Arctique canadien. Il travaille depuis 25 ans avec des communautés autochtones (communautés inuites en particulier) et des organisations sur des questions de santé environnementale y compris le changement climatique et la santé, la sécurité alimentaire, l’exposition aux contaminants et la perception des risques. Il est co-auteur ou auteur principal de plusieurs évaluations nationales et internationales en santé environnementale.

Lara Gautier est candidate au doctorat en santé publique, option santé mondiale, à l’École de Santé publique de l’Université de Montréal. Formée en sciences politiques et en économie de la santé, Lara s’intéresse aux enjeux de gouvernance et de pouvoir dans les interventions de santé mondiale, en utilisant une approche interdisciplinaire d’analyse des processus politiques, socioculturels et organisationnels. Ses terrains de recherche couvrent notamment l’Afrique de l’Ouest francophone et les populations vulnérables au Québec et en France. Elle est aussi impliquée dans le milieu associatif, apportant un soutien social aux migrants à Montréal et à Paris. Lara a publié plus d’une quinzaine d’articles scientifiques et chapitres d’ouvrage. Elle est titulaire d’une bourse de recherche au doctorat du FRQ Société et Culture, et enseigne la santé mondiale, l’évaluation d’implantation et les méthodes qualitatives et mixtes au Québec, au Mali et dans plusieurs pays d’Europe.

Vera Granikov est une spécialiste de l’information intégrée dans le Département de médecine de famille de l’Université McGill. Elle fournit des services informationnels adaptés aux chercheuses et chercheurs et aux cliniciens en soins primaires et coordonne le système de veille collaborative financé par l’Unité SOUTIEN SRAP du Québec. Vera poursuit actuellement des études de doctorat à l’École des sciences de l’information de l’Université McGillet détient une bourse au doctorat de Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC).

Quan Nha Hong est candidate au doctorat au département de médecine de famille de l’Université McGill et boursière des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Elle est ergothérapeute de formation. Elle possède une maîtrise en sciences cliniques de l’Université de Sherbrooke et une maîtrise en évaluation et gestion des technologies de la santé de l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux revues systématiques, méthodes de synthèse, méthodes mixtes et évaluation de la qualité méthodologique des études. Son projet de doctorat porte sur la mise à jour d’un outil d’évaluation de la qualité des études quantitatives, qualitatives et aux méthodes mixtes, le Mixed Methods Appraisal Tool (MMAT).

Guillaume Jouquet est consultant indépendant en économie de la santé et en management de projet. Il a commencé sa carrière dans l’humanitaire en 2005 avec Médecins sans frontière en tant que coordinateur adjoint d’un programme SIDA en Afrique du Sud. Depuis, il a accompagné et évalué quelques dizaines de projets humanitaires de santé principalement en Afrique subsaharienne.

Pierre Lefèvre est Docteur en Sociologie, diplômé de l’Université Libre de Bruxelles. Entre 1989 et 2017, il a travaillé comme chercheur au Département de Santé publique de l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers, Belgique. D’abord à l’Unité de nutrition et ensuite à l’Unité d’épidémiologie et de contrôle des maladies. Il est actuellement consultant indépendant en santé publique internationale. Ses recherches ont porté sur l’évaluation pluraliste (thèse de Doctorat), la planification participative, la participation communautaire, la transition nutritionnelle, la croissance et le développement de l’enfant, et les perceptions de diverses maladies et interventions par les populations dans de nombreux pays. Il a également appuyé méthodologiquement (design, analyse) les composantes qualitatives de nombreux projets de recherche épidémiologiques. Ses centres d’intérêt actuels sont l’institutionnalisation de la participation communautaire dans les programmes de contrôle des vecteurs, les études d’acceptabilité et, plus généralement, la science de la mise en œuvre.

Michel Lucas est professeur agrégé au Département de médecine sociale et préventive de la Faculté de médecine de l’Université Laval, chercheur au CHU de Québec-Université Laval et chercheur invité à la Harvard T.H. Chan School of Public Health. Le domaine de recherche du Dr Lucas est la qualité alimentaire, plus spécifiquement les indices multidimensionnels de la qualité alimentaire. Ses activités de recherche en santé mondiale s’intéressent à l’effet global de l’alimentation dans la santé des populations à partir de données d’études populationnelles variées (enfants, adultes canadiens, Autochtones du Québec, Polynésiens, etc.). Comme chercheur principal désigné, il dirige le vaste projet d’intervention VisezEau® regroupant 14 chercheuses et chercheurs de différentes universités du Québec, de l’Ontario et des États-Unis. Dr Lucas a reçu plusieurs subventions, bourses et prix en reconnaissance de ses travaux. Membre de plusieurs comités éditoriaux et réviseur pour de prestigieuses revues scientifiques, il a réalisé plus de 300 publications et présentations.

Bruno Marchal est chef de l’unité « Organisation des Services de Santé » au Département de Santé publique à l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers en Belgique. Ses travaux de recherche et d’enseignement portent principalement sur la gestion stratégique des services de santé, ainsi que sur des méthodologies de recherche adaptées aux questions complexes en santé. Il est l’auteur des publications les plus citées sur l’évaluation réaliste et est en première ligne dans le développement de l’évaluation réaliste dans la santé mondiale.

Britt McKinnon est chercheuse au centre de Santé mondiale à l’hôpital des Enfants malades et professeure assistante à l’École de santé publique Dalla Lana de l’Université de Toronto. Elle a obtenu son doctorat en épidémiologie à l’université McGill et fait un postdoctorat au sein de L’Institut des politiques sociales et de Santé de McGill. Sa recherche se concentre en en santé mondiale sur la santé maternelle et des enfants, en épidémiologie sociale et l’évaluation des politiques publiques et programmes en santé.

Samiratou Ouédraogo est épidémiologiste et chercheure en santé publique avec une expérience internationale en évaluation. Elle travaille sur de nombreux projets de recherche au Canada et en Afrique.

Dennis Pérez est une sociologue cubaine avec une spécialisation en éducation populaire et en recherche-action participative. Elle détient un Master en Contrôle des Maladies et en Développement social, un Doctorat en Sociologie (Université de la Havana) et en Sciences de la Santé (Université de Gand). Depuis 1997, elle travaille comme chercheuse dans l’Unité d’Épidémiologie de l’Institut de Médecine Tropicale Pedro Kouri à La Havane. Actuellement elle dispose d’une bourse postdoctorale à l’Institut de Recherche en Santé publique de l’Université de Montréal. Ses principales recherches portent sur l’évaluation des processus de mise en œuvre ; la fidélité dans la réplication et la diffusion de stratégies pour le contrôle de la dengue basées sur le renforcement des capacités à agir ; les développements théoriques et méthodologiques afférents. Elle s’intéresse également aux études qualitatives portant sur les perceptions et l’acceptabilité par les populations d’interventions et des services de santé.

Catherine Pirkle est professeure adjointe à l’Office of Public Health Studies de l’Université d’Hawaïʻi à Mānoa. Elle est l’une des chercheuses principales de l’équipe d’évaluation de Healthy Hawaii Initiative. Cette initiative de l’État d’Hawaï, démarrée en 2000,a mis en œuvre plusieurs interventions de santé publique importantes,visant notamment à promouvoir l’activité physique, l’alimentation saine, le renforcement des systèmes de santé. Financée par le Département de santé d’Hawaï et les Centers for Disease Control des États-Unis, l’équipe de Pirkle et de ses collègues est chargée d’évaluer les principales interventions de Healthy Hawaii Initiative. Les domaines de recherche de Dre Pirkle sont la santé mondiale, la santé des femmes, et le vieillissement. Outre son travail pour l’équipe d’évaluation de Healthy Hawaii Initiative, elle est investigatrice principale ou co-investigatrice de plusieurs projets financés par les National Institutes of Health des États-Unis et les Instituts de recherche en santé du Canada.

Pierre Pluye est professeur titulaire au Département de médecine de famille de l’Université McGill, chercheur-boursier senior du Fonds de recherche du Québec Santé (FRQS), et directeur de la composante Développement méthodologique à l’Unité SOUTIEN SRAP du Québec. Il est membre associé de l’École des sciences de l’information de l’Université McGill. Il est spécialiste en médecine familiale et en santé publique. Il détient un doctorat en promotion de la santé (Université de Montréal). Il a obtenu des bourses de carrière des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et du FRQS. En 2017, il a été élu membre de l’Académie canadienne des sciences de la santé, et a reçu le prix du « Chercheur de l’année » du Collège des médecins de famille du Canada. Il possède une expertise en méthodes mixtes. Ses recherches étudient les effets des informations issues de ressources électroniques sur les professionnels, les patients et le public.

Ludovic Queuille est Consultant en Gouvernance & Financement de la Santé pour l’Organisation panaméricaine de la santé (OPS)/Organisation mondiale de la santé (OMS) en Haïti depuis septembre 2014. C’est en tant que Courtier en connaissances (2008-2014) pour le compte du Centre de recherche de l’Université de Montréal et basé à Ouagadougou qu’il était, entre autres travaux, responsable de cette recherche-action sur le paiement par montants forfaitaires dans le cadre d’un projet de subvention du paiement de soins des enfants, femmes enceintes et allaitantes dans la région du Sahel au Burkina Faso (http://www.equitesante.org/helpburkina/).

Lynda Rey est spécialisée dans l’utilisation d’approches innovantes en évaluation de programmes et planification stratégique. Elle réalise des mandats diversifiés en santé publique, développement international et gestion des ONG notamment auprès d’organisations publiques, privées et communautaires, de fondations et institutions académiques à travers le monde. Récemment, elle a dirigé l’unité de suivi, évaluation et gestion des connaissances à One Drop, une fondation basée à Montréal qui investit dans des projets d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement intégrant l’art social pour le changement de comportements. Lynda Rey est titulaire d’un doctorat en Santé publique et d’un diplôme en Analyse et Évaluation des interventions en santé de l’Université de Montréal. Elle a également obtenu deux maîtrises en France ; l’une en Sciences politiques et relations internationales de Sciences-Po Aix et l’autre en Coopération internationale et Politiques de développement de la Sorbonne.

Valéry Ridde est Directeur de recherche au CEPED (http://www.ceped.org), une Unité Mixte de Recherche associant l’Université Paris Descartes et l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD). Il est chercheur régulier de l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM) et chercheur associé au Centre interdisciplinaire de recherche en développement international et société (CIRDIS) de Montréal. Il est rédacteur adjoint des revues BMJ Global Health et Global Health Promotion, membre du comité de rédaction de la Revue Canadienne d’Évaluation de Programme et de Qualitatif! Revue africaine de sciences sociales. Ses travaux de recherche portent sur la couverture universelle en santé, le financement des services de santé, l’évaluation de programme, les politiques publiques de santé et la promotion de la santé.

Diane Saré est médecin de santé publique. Elle possède une expérience professionnelle clinique tant en milieu communautaire qu’en milieu hospitalier. Elle possède également une expérience en mise en œuvre et en évaluation d’intervention communautaire.

Mathieu Seppey a découvert le monde de la recherche après avoir passé quelque temps à faire de l’aide humanitaire. C’est en voyant différents problèmes sur le « terrain » qu’il a constaté la nécessité de la recherche et l’importance de mieux comprendre les différents mécanismes que l’on actionne en effectuant divers projets ou programmes d’intervention. Mathieu est donc retourné sur les bancs d’école pour mieux comprendre les interventions mises en place partout dans le monde, et plus spécifiquement en Afrique de l’Ouest. Effectuant une maîtrise en administration de la santé, il s’est rendu au Mali dans le but de mieux comprendre ces mécanismes et plus spécialement ceux de la pérennisation d’un projet de financement basé sur les résultats (le sujet de son mémoire). Aujourd’hui, il poursuit ses recherches au doctorat, sa thèse étant sur la définition de la pérennité d’interventions en santé.

Biessé D. Soura est actuellement en stage postdoctoral aux Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à Atlanta au sein du service de suivi, évaluation et analyse des données. Dans le cadre de ses activités, il effectue des missions dans les pays recevant les fonds d’urgence présidentiels pour la lutte contre le VIH du gouvernement américain tels que le Rwanda, le Cameroun, la Côte d’Ivoire et Haïti. Il est un ex-boursier du Programme de formation Prévention, Promotion et Politiques Publiques (4P) du Réseau de Recherche en Santé des Populations du Québec (RRSPQ). Il détient un doctorat en psychoéducation (Université de Montréal), une maîtrise en psychologie des organisations et du travail (Université Paris Descartes) et un certificat en santé publique (Emory University, Atlanta). Sa thèse porte sur l’évaluation des processus et des effets d’une intervention visant à prévenir l’usage de substances psychoactives (SPA) en milieu scolaire et a reçu l’un des prix de la meilleure thèse du RRSPQ pour l’année 2016. Il s’intéresse à l’utilisation d’approches innovantes et participatives pour le suivi et l’évaluation de programmes, la prévention du VIH et de la consommation de SPA, les méthodes de recherche mixtes et le transfert des connaissances.

Aka Bony Roger Sylvestre est médecin de formation et titulaire d’un Master en santé publique option Santé mondiale en 2014 à l’Université de Montréal au Canada avec orientation évaluation. Comme stagiaire au Centre de Recherche du Centre Hospitalier de l’Université de Montréal, il a conçu un outil et analysé le processus d’implantation d’une recherche-action en santé au Burkina Faso. Les résultats de ce travail ont fait l’objet de plusieurs publications notamment dans la revue de la Société Québécoise d’Évaluation de Programme au Canada et a remporté un prix d’excellente au concours « Évaluation d’Or 2015 » en Côte d’Ivoire. Depuis janvier 2018, il est chef d’un projet de  recherche sur la tuberculose chez les enfants au Programme PACC-CI en Côte d’Ivoire. De 2015à 2017, il était chargé de suivi-évaluation au Programme élargi de vaccination au sein du ministère de la Santé en Côte d’Ivoire.

David Li Tang est agent de développement des services au Conseil national de recherches du Canada, et professeur adjoint au Département de médecine familiale de l’Université McGill. Son domaine de travail est axé sur l’innovation. David et ses collègues conçoivent et développent notamment des infrastructures et des méthodologies pour stimuler l’innovation au niveau collectif le plus large, impliquant des agences gouvernementales, des universités, des industries, des associations professionnelles, ainsi que des chercheuses et chercheurs individuels. Ils ont un impact sur les systèmes canadiens d’innovation et de soins de santé. La recherche multidisciplinaire de David couvre les sciences sociales, l’ingénierie et les sciences de l’information.

Anne-Marie Turcotte-Tremblay est candidate au doctorat en santé publique avec une spécialisation en organisation des soins à l’École de santé publique de l’Université de Montréal (ESPUM). Elle est également affiliée à l’Institut de recherche en santé publique de l’Université de Montréal (IRSPUM). Sa thèse de doctorat porte sur les conséquences non intentionnelles du financement basé sur les résultats combiné à des mesures de protection sociale au Burkina Faso. Anne-Marie est boursière des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Elle a coordonné plusieurs recherches internationales en santé des populations. Anne-Marie s’intéresse à l’évaluation d’interventions visant à réduire les inégalités sociales de santé.

Isabelle Viens est diplômée en arts dramatiques de l’Université du Québec à Montréal. Elle collabore, depuis plus de 25 ans, à des projets de développement international qui l’ont amenée à vivre des expériences riches et humaines en travaillant à partir de l’art comme source de transformation sociale. Depuis les 10 dernières années, elle a fait de l’Amérique Centrale sa maison. Actuellement, elle est gestionnaire d’interventions en art social pour le changement de comportement en Amérique latine pour la Fondation One Drop.

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